Pantelleria : La dernière île

Traduit de l'ITALIEN par LISE CHAPUIS

Etonnants Voyageurs : Prix Nicolas Bouvier 2024

À propos

La voilà, suspendue entre nous et l'Afrique, dramatique et suave, inquiétante et très douce, noire de lave et d'obsidienne, verte de raisin de Zibibbo, de câpres et d'olives, bleue de lac, indigo de mer. La voilà, l'île aux multiples noms : Yrnm, Cossyra, Qawsra, Bent el-Rhia, Pantelleria.

Pantelleria, la dernière île.

Pantelleria est beauté. Exubérante de vents, de mer et d'odeurs. De volcan. Sa nature extrême a, à travers les millénaires, exigé de trouver des solutions, de disputer, pierre après pierre, la terre à la lave, à opposer l'intelligence à la férocité du sirocco et du mistral. Île d'accostages sans fin, elle a été phénicienne, romaine, byzantine, arabe, normande, espagnole. Pantelleria n'est pas seulement une frontière géographique, c'est une frontière qui accueille, c'est un lieu qui nous rappelle à quel point est fragile et en même temps exceptionnelle la condition humaine.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Giosuè Calaciura

  • Traducteur

    LISE CHAPUIS

  • Éditeur

    Noir Sur Blanc

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    04/05/2023

  • Collection

    Notabilia

  • EAN

    9782882508430

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    144 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    134 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Giosuè Calaciura

Giosuè Calaciura est né à Palerme et il vit et travaille à Rome. Journaliste, il écrit régulièrement pour de nombreux quotidiens et diverses revues. Borgo Vecchio est son cinquième roman traduit en français. Il a remporté, lors de sa sortie en Italie, le prix Paolo Volponi.« La langue de Giosuè Calaciura est unique, objectivement unique : c'est une langue très belle, dense, poétique, baroque, traversée de constantes inventions métaphoriques. » Jérôme Ferrari« Borgo Vecchio est une fable mélodramatique qui fait penser aux œuvres les plus visionnaires de García Márquez. Le portrait d'une insularité méditerranéenne magique et extrême. »Goffredo Fofi, Internazionale

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