Glenat

  • Tout comme le héros du fameux manga Les Gouttes de Dieu a suivi un parcours initiatique, avec ce guide, les amateurs débutants apprendront à apprécier le vin mieux encore, à connaître vignobles et cépages, choisir la bouteille adaptée à chaque circonstance.

    Par où commencer ? Les néophytes sont souvent impressionnés et se sentent perdus lorsqu'il s'agit d'ouvrir ou d'offrir une bouteille, de constituer une cave...

    Ce guide vise à dénouer ces blocages. "La curiosité et la gourmandise suffisent", assurent Yûko et Shin Kibayashi, alias Tadashi Agi. Créateurs des Gouttes de Dieu et grands dégustateurs devant l'Eternel, ils présentent de façon didactique les principales notions d'oenologie.

    "Si vous voulez apprendre le vin, commencez par le vin français car on en retrouve l'influence partout dans le monde", soutiennent-ils.

    Vignobles, cépages, appellations, bouteilles et verres, étiquettes, accords mets-vins : toutes les informations de base sont ici illustrées.

    Conseils de dégustation et astuces d'achat aboutissent à une sélection de bouteilles idéales, choisies pour accompagner chaque circonstance de la vie. Des notions d'oenologie à découvrir dans les pas de Shizuku, pour bientôt apprécier les meilleurs nectars.

  • Quand le vin et les idées s'échangent avec passion.

    Plongeons-nous dans la passion du vin !
    Aubert de Villaine, copropriétaire du Domaine de la Romanée-Conti, Ariane de Rothschild, son cousin Éric de Rothschild, la famille Guigal de la vallée du Rhône, Pierre Lurton, président de Cheval Blanc et d'Yquem... ces monstres sacrés conversent ici avec des personnalités du monde académique, comme les professeurs Jean-Robert Pitte, Denise Kenyon, ou Olivier Torrès...
    Inspirés par les grands vins qu'ils dégustent ensemble, ils explorent leur puissance d'évocation, leur beauté et in fine leur valeur.
    Chaque point de vue nous rappelle que le vin est avant tout une culture. Chacun peut y avoir accès et développer sa pensée au gré de ses goûts.
    Cet ouvrage s'adresse aux passionnés du beau sous toutes ses formes autant qu'au monde du vin.

    Chaque chapitre de ce livre est né d'une rencontre dans les vignes, orchestrée par Aurélie Labruyère et Julien Gacon.
    Ces deux amoureux du patrimoine du vin, de son héritage et de son avenir, sont des intimes des grandes propriétés viticoles.
    Ils accompagnent professionnels, amateurs et étudiants dans l'accomplissement de leur passion.
    Leur devise ? Peutêtre celle de remettre toute expertise du vin dans une perspective humaniste et esthète.

  • Fruits d'un savant dosage de classicisme, de modernité et de raffinement, les recettes de la collection Chic & gourmande, imaginées par ELLE à table, sont mises en scène par de superbes photographies et accompagnées de précieux conseils culinaires.

    Subtiles combinaisons de saveurs, de textures et de couleurs, légères ou plus consistantes, vous ne serez jamais à cours d'inspiration pour satisfaire vos envies gourmandes.
      Un repas entre amis ou en famille, un apéritif, un déjeuner sur le pouce... les quiches, tartes et pizzas sont les incontournables de toutes les occasions. Voici une farandole de recettes de quiches fondantes et délicieusement parfumées, de tartes croustillantes et de pizzas moelleuses et savoureuses à souhait... Découvrez la quiche aux petits pois, celle au fromage blanc, feta, pignons et pouces d'épinard. Savourez la tarte flammée aux herbes fraiches, la tarte fine aux cèpes et jambon de Bayonne et goûtez à la pizza aux courgettes, mozzarelle et amande...

  • Trois passions animent Jean Sulpice : la montagne, la gastronomie et le sport. Il les traduit dans une cuisine audacieuse, toute de fraîcheur et d'équilibre. C'est au bord du lac d'Annecy, dans le cadre enchanteur de l'Auberge du Père Bise, que ce chef doublement étoilé au Guide Michelin et Cuisinier de l'année 2018 au Gault&Millau donne libre cours à son goût de la nature et à sa maîtrise créative.

    On fait beaucoup plus que manger chez Jean Sulpice à l'Auberge du Père Bise à Talloires (Haute-Savoie). On s'immerge dans son univers peuplé d'eaux vives, de montagnes, de forêts, de crêtes et de combes où les paysages apparaissent comme au premier matin du monde.

    Car ce chef est le passeur hors normes de tout ce que la nature nous offre : plantes et fleurs sauvages, champignons, poissons, fruits et légumes sont les hôtes privilégiés de ses fourneaux. Il les traite avec le respect et le talent de celui qui sait depuis l'enfance tout ce que l'homme doit à sa terre. Sans jamais se fourvoyer car Jean Sulpice aime trop la nature pour la travestir. Il s'emploie chaque jour à la sublimer dans l'assiette en parcourant dès l'aube les verts alpages en été et la blancheur immaculée de la montagne en hiver. Il sait aussi l'essentialité de ses producteurs, maraîchers, éleveurs, fromagers, cueilleurs, pêcheurs à qui il rend un vibrant hommage gustatif à travers ses recettes. Ainsi sa créativité est ancrée dans le vivant, parmi les hommes et les paysages que ce livre vous propose de rencontrer et de parcourir.

  • Comme l'on mordrait à pleine bouche un fruit gorgé de soleil, on croque à belles dents les pâtisseries de Philippe Rigollot. Ce champion du monde et MOF installé à Annecy nous emmène en balade gourmande au fil des saisons et de 40 recettes.

    Au printemps, on se délecte de pâtisseries fraîches où fraises, cerises, framboises et herbes aromatiques éveillent les papilles. En hiver, on apprécie ses douceurs rassérénantes, relevées par l'acidité des agrumes et la délicatesse du chocolat. L'été profite de la générosité des abricots, des pêches juteuses et des petits fruits rouges exubérants. L'automne marie harmonieusement poires, fruits secs en praliné et surtout pommes, fruit chéri entre tous par Philippe Rigollot. Autant de dons de la nature que le pâtissier révèle avec justesse, crus ou cuits, dorés au four, poêlés, en confit, en marmelade ou compotée.

    C'est le goût de l'enfance et celui de l'excellence qu'il restitue dans ce livre, au fil des saisons et de leurs couleurs. Pas de liste interminable d'ingrédients, ni de parfums ou de décors trop compliqués. En formateur émérite, Philippe Rigollot dévoile avec simplicité 40 de ses recettes fétiches où le craquant , le moelleux et le fondant se combinent idéalement : crunchy framboise, finger cassis-violette, tarte myrtille-yuzu, délicatesse de poire vanille-noisettes, burger ananas, sans oublier le Paris-Brest Rigollot et la fameuse tarte Mister Smith, célèbre chez tous les fans de pâtisserie...

  • Élysée, Matignon, ministères, ambassades, préfectures : à la table des institutions se jouent les épisodes décisifs de la vie politique du pays.Les plats qui y sont servis expriment toute la diversité de la gastronomie française. Leurs recettes peuvent être reprises par tous les gourmets.En voici un florilège, sélectionné par Guillaume Gomez, chef de l'Élysée.

    Aux côtés de Guillaume Gomez, des convives de choix évoquent l'importance des tables de la République : la ministre et journaliste Roselyne Bachelot ; le géographe, président de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, Jean-Robert Pitte ; l'ambassadeur, co-directeur du Paris food forum, Philippe Faure.

    Dans la capitale comme en Province et à l'étranger, des femmes et des hommes accueillent et restaurent les hôtes et les représentants de la France. Tous ont le souci de pérenniser le patrimoine culinaire de leur pays et de défendre la réputation de sa gastronomie comme celle de leurs différents métiers.

    L'association Les Cuisiniers de la République française a été créée en 2011 sous le haut patronage du président de la République, du ministère de la Culture et du ministère de l'Agriculture. À travers les concours culinaires qu'elle organise, les chefs membres s'assurent de la transmission d'un héritage tout en découvrant les talents de demain.

    Très démocratiquement, quelques-uns d'entre eux nous font partager cinquanbte de leurs recettes signatures, servies à l'Élysée, à Matignon, au Quai d'Orsay, aux ministères des Finances, des Outre-mer et de l'Agriculture, dans les ambassades de France à Rome, au Caire et au Canada, au consulat de France à New York, dans les préfectures des régions Bretagne et Alsace, et à la préfecture des Yvelines.

  • Manger, boire, partager, chanter et rire sont les maîtres mots des festins qui se tiennent au Château de Clos Vougeot, réunissant depuis près d'un siècle des passionnés de la gastronomie et de vin. 45 recettes de ce patrimoine bien vivant régaleront vos grandes tablées amicales, vos réunions familiales, vos jours de fêtes...

    Érigé à la Renaissance sur les bâtiments viticoles construits par les moines de Cîteaux dès le XIIe siècle, le Château du Clos de Vougeot est le siège des Climats du Vignoble de Bourgogne et un haut lieu du repas gastronomique à la française, classés l'un et les autres au patrimoine mondial de l'Unesco.

    C'est là que, seize fois l'an, la Confrérie des Chevaliers du Tastevin, convie 600 personnes à l'occasion de réceptions mémorables appelées chapitres.

    Chacun de ces dîners de gala, ouvert par la fameuse invite « Bon appétit et large soif ! », revigore la tradition culinaire bourguignonne et les produits régionaux - ail des ours, cassis des hautes côtes, safran de Gevrey, cazette du Morvan, pain d'épices, anis de Flavigny, moutarde de Beaune, truffe de Bourgogne, asperges de Cîteaux, Brillat-Savarin...

    Monarques, chefs d'État et chefs étoilés, diplomates, artistes, gens de lettres et de sciences, startuppers... le monde entier aime venir puiser à cette source de l'art de vivre "à la française".

    Pareils banquets exigent une maîtrise de la cuisine et du service irréprochables dont ce livre dévoile les coulisses. Il retrace une vaste aventure gourmande lancée en 1934 et témoigne des valeurs humaines défendues par quelque 12 000 chevaliers du tastevin de l'Amérique à l'Asie.

    Il en fait aussi partager les saveurs, puisque le chef Stéphane Ory présente ses recettes emblématiques, détaillées ici pour douze personnes... dont les emblématiques oeufs en meurette !

  • Une soixantaine de recettes savoureuses concoctées par un spécialiste des plantes sauvages comestibles et illustrées par une aquarelliste de talent, pour découvrir les vertus culinaires parfois insoupçonnées d'une douzaine de plantes de nos montagnes. À offrir ou à s'offrir.

    Non seulement elles régalent nos yeux lors de nos promenades et randonnées, mais elles peuvent également réjouir nos papilles. Parmi les nombreuses plantes que l'on rencontre en montagne, certaines se prêtent en effet à de délicieuses recettes tout en nous apportant des éléments nutritifs de qualité. Entrées, plats, desserts, boissons... Avec les plantes de montagne, c'est tout un monde de saveurs originales et souvent méconnues qui s'ouvre à nous. De l'achillée millefeuille à la myrrhe odorante, en passant par l'épicéa et l'épilobe en épi, François Couplan vous propose cinquante-six recettes au goût sauvage, et vous donne bien sûr toutes les informations utiles pour reconnaître les plantes utilisées, les cueillir, les préparer.
    Et les aquarelles colorées de Marie-Paule Roc contribuent grandement à nous mettre en appétit !

  • Des conseils pour cueillir et cuisiner des fruits sauvages tels que la mûre, la myrtille, la fraise des bois, l'alise ou la cornouille.

  • Fabriquée depuis 1605 par les moines de la Grande-Chartreuse à partir de 130 plantes et épices, la « reine des liqueurs », verte ou jaune, fait sans cesse de nouveaux adeptes et les collectionneurs s'arrachent les flacons les plus rares à prix d'or.
    Ce guide d'identification des bouteilles unique en son genre est leur document de référence.

    L'histoire de la liqueur de chartreuse, indéfectiblement liée à celle de l'ordre monastique qui l'a inventée, est passionnante. Sa recette, offerte aux disciples de saint Bruno par le maréchal d'Estrée en 1605, a nécessité plus d'un siècle de décryptage puis de mise au point avant de donner naissance au breuvage que nous connaissons aujourd'hui. Son succès lui a valu les assauts des contrefacteurs, tandis que les chartreux, d'abord spoliés par la Révolution puis par les lois sur les congrégations, étaient contraints d'abandonner leur monastère.
    Plus de quatre siècles après son invention, toujours copiée, jamais égalée, la liqueur de chartreuse connaît un succès commercial sans précédent. Du cocktail « tip'n top » des soirées étudiantes à la V.E.P. (vieillissement exceptionnel prolongé) qu'affectionnent les amateurs, la chartreuse est une liqueur qui traverse les cultures comme les générations. Les collectionneurs guettent les bouteilles rares de tarragone verte ou jaune fabriquées par les frères distillateurs en Espagne pendant l'exil, et au goût inimitable.
    Les passionnés trouveront dans ce livre conseils de dégustation et recettes, et surtout un catalogue d'identification permettant de reconnaître et d'estimer les bouteilles anciennes les plus précieuses.

  • Vous aussi : devenez un chef en cuisine coréenne !

    Reconnue pour sa variété et sa qualité, la cuisine coréenne fait désormais un carton hors de son pays d'origine, et particulièrement en hexagone. Kimchi, bulgogi, gimbap, bibimbap... vous raffolez de ces spécialités exotiques, mais elles vous semblent impossibles à réaliser ? Alors Cook Korean est fait pour vous ! Aussi agréable à feuilleter que facile à utiliser, cet hybride unique entre livre de recettes et roman graphique est une introduction idéale pour se mettre à la cuisine coréenne. Finies les fiches de cuisine de mamie aux listes insipides et aux photos plus ou moins appétissantes : régalez-vous avec les recettes dessinées de Robin Ha !

    Entre anecdotes en BD et pas-à-pas illustrés, l'autrice nous décrit de façon détaillée les étapes et ingrédients à respecter pour pas moins de 60 recettes. Simple, ludique, savoureux et précis, Cook Korean se révèle idéal aussi bien pour les débutants que pour les cuisiniers plus aguerris qui souhaitent élargir leurs horizons culinaires !

  • Le Dauphiné compte non pas un, ni deux, mais trois départements : Hautes-Alpes, Isère et Drôme. Cette variété de territoires s'accompagne d'une richesse géographique et culturelle, que l'on retrouve dans les productions agricoles et qui transparaît jusque dans l'assiette. Pintade de la Drôme à la clairette de Die, gratin dauphinois, tarte aux noix, soupe des bergers des Hautes-Alpes, salade aux tourtons du Champsaur, cardons à la moelle, pogne de Romans. La cuisine dauphinoise possède la force des montagnes et la chaleur du Sud.

  • C'est le côté magique de la cuisine méridionale : une poignée de produits de base (l'huile d'olive, l'ail, la tomate, l'aubergine, les herbes aromatiques.) suffit pour préparer de mille façons légumes, pâtes, viandes et poissons sans jamais en altérer le caractère. Tout se joue dans la combinaison des ingrédients et leur mode de cuisson.
    Grâce à la soixantaine de recettes de La bonne cuisine provençale, on redécouvre la saveur d'un anchois, le goût franc du fenouil, les vertus aromatiques de la tapenade, le parfum de l'ail rose de Provence ou du brin de thym frais. Et on goûte avec délectation au patrimoine culinaire auquel appartiennent la bouillabaisse, les pieds et paquets, les artichauts à la barigoule, les navettes marseillaises ou encore la fameuse pompe à huile dont le parfum de fleur d'oranger agrémente la table de Noël et ses treize desserts.

  • En brandissant tel un drapeau son identité d'homme de mer et d'artisan de la nature, le chef annonce la couleur...
    L'univers marin est omniprésent dans son vaisseau qui surplombe la plage de la Concurrence, du mobilier à la vaisselle, et bien sûr à la carte. Christopher Coutanceau ne travaille que des poissons de ligne, coquillages et crustacés issus d'une pêche locale, écoresponsable. De ce parti pris naissent des plats d'une finesse unique. Deux étoiles récompensent sa créativité et la magie d'un lieu dont il a peaufiné les moindres détails avec son associé Nicolas Brossard, directeur de salle et chef sommelier.
    Fou de pêche, Christopher Coutanceau a été initié par son grand-père dès l'âge de 4 ans. Il entretient un rapport fusionnel avec l'océan et continue de pêcher dès qu'il a un instant, avec le regret de manquer de temps pour la plongée et le surf, ses autres passions.
    L'océan ne cesse de l'émerveiller. C'est à la criée qu'il puise chaque matin l'inspiration pour élaborer sa cuisine, fort d'une connaissance intime de l'élément, avec une rigueur et une régularité sans défaut.
    Membre de plusieurs associations de préservation des ressources marines, Christopher Coutanceau prône une pêche durable, dans le respect des tailles de capture et de la saison.
    En adepte du locavore, il sélectionne tous ses produits dans les terroirs voisins de La Rochelle, aux portes du Marais poitevin, par exemple, où un maraîcher cultive pour lui légumes, herbes aromatiques et fruits rouges bio.
    Nicolas Brossard, ancien chef sommelier chez Alain Ducasse au Louis XV à Monaco, est animé par la même volonté de mettre en valeur le patrimoine gastronomique régional. Il fait la part belle aux vins charentais et vendéens, étoffant avec appétence une cave réputée depuis plus de trente ans.
    Autant de propositions de caractère qui rendent le voyage à La Rochelle inoubliable.
    On trouvera dans ce livre non seulement des recettes gastronomiques, mais aussi un calendrier des pêches et des recommandations pour préparer respectueusement les produits de la mer.

  • Apprenez les techniques de préparation des maîtres japonais !
    Une approche incontournable de la cuisine de la mer.

    Les Japonais sont les premiers consommateurs de produits de la mer et la cuisine des poissons, coquillages et crustacés est un art véritable au Japon.
    Bien que sushi, sashimi, maki, chirachi et le gastronomique kaïseki aient désormais conquis le monde, les secrets des maîtres japonais, qu'envient chefs et gastronomes occidentaux, restent bien mystérieux. Chihiro Masui dévoile leurs procédés et explique notamment les principes de l'ikejime (la fameuse « mort sans souffrance »), du chinuki et du « repos du poisson », trois techniques fondamentales inconnues chez nous.
    En nous permettant de rencontrer le chef-sushi triplement étoilé au premier Michelin de Tokyo, Hachiro Mizutani, et le chef Takeshi Ohira, spécialiste du fugu (le poisson-globe qui tue), elle nous offre une masterclass sans égale, avec de nombreux pas-à-pas décrivant la découpe et la préparation de chaque espèce. Elle propose enfin 30 recettes traditionnelles adaptées aux ingrédients européens par le chef Masao Karasuyama installé à Paris.
    Autant d'informations qui font de cet ouvrage une référence.

  • En 2015, le prince Robert de Luxembourg a fait le pari hardi d'installer dans un hôtel particulier, au coeur du triangle d'or parisien, la cuisine d'un chef dont la modernité a aussitôt ébloui le monde de la gastronomie. Deux étoiles Michelin saluent l'audace de Christophe Pelé dans cet écrin luxueux. A deux pas des Champs-Elysées, Le Clarence est établi au sein de la demeure parisienne du domaine bordelais Clarence Dillon, illustre propriétaire de Château Haut-Brion, La Mission Haut-Brion et Château Quintus.
    Proposer une cuisine d'une telle liberté dans ce cadre résolument classique n'allait pas de soi. Le restaurant offre non seulement l'une des cuisines les plus étonnantes du monde, mais aussi l'une des plus belles caves de vins français. Emotion, délectation prennent toute leur ampleur dans l'atmosphère intime et raffiné de cette grande maison qui hisse l'art de vivre à la française au plus haut point.
    Il fallait la sensibilité et la palette de références d'une dégustatrice comme Chihiro Masui pour décrypter la partition subtile de Christophe Pelé, sa cuisine spontanée et inspirée, ses accords terre-mer qui stimulent l'intellect et envoûtent les sens. Elle hume les parfums, caresse la matière, dissèque les textures, jusqu'à faire naître l'imaginaire du goût chez son lecteur. Elle le conduit sur le chemin que l'inspiration du chef a emprunté pour prendre saveur et forme dans l'assiette.
    Ses narrations de plats sont autant de récits de voyage. Les photographies de Richard Haughton, d'une définition et d'une suggestion extrêmes, complètent l'expérience proposée par ce livre. Il se veut le reflet de l'expérience sensuelle et gourmande vécue à la table du Clarence.

  • Le bouchon est un endroit où l'on vient certes manger, mais où la qualité des produits et des recettes le dispute à la convivialité de l'endroit. Une fois chez soi, on prendra plaisir à reproduire cette cuisine simple et de qualité. Du gratin de tripes à l'ancienne au gras-double à la lyonnaise, en passant par le saucisson chaud au beaujolais ou la tarte aux pralines, toutes les recettes présentées dans cet ouvrage proviennent d'un de ces « Authentiques bouchons lyonnais », certifiés véritables dont on trouvera la liste dans le livre. En musardant dans ces pages comme dans les rues de Lyon, laissez-vous séduire par quelques recettes, passez votre tablier et goûtez la vérité du dicton lyonnais : « À tant choisir, crois-moi, la gourmandise est le meilleur des péchés de tous. »

  • Une nouvelle édition complétée de la biographie voulue par Paul Bocuse.

    Le cuisinier du siècle, le pape de la gastronomie française, l'« empereur des gueules » a tiré sa révérence le 20 janvier 2018, laissant orphelins sa terre lyonnaise, la France dont il était le symbole, et les chefs du monde entier.

    « Paul Bocuse n'était pas (tout à fait) un dieu, et certainement pas un saint... » écrit Ève-Marie Zizza-Lalu à propos de celui qu'elle a côtoyé depuis l'enfance et qui lui avait demandé d'écrire son histoire.

    Son hommage introduit la réédition du récit biographique publié sous leurs deux signatures en 2005. Il le complète avec pertinence et sensibilité.

    Le Feu sacré raconte l'histoire du fabuleux destin d'un fils, petit-fils et arrière-petit-fils de cuisiniers, devenu le héraut de toute une profession. Il retrace l'aventure de la « nouvelle cuisine », l'impulsion donnée par Paul Bocuse pour permettre aux cuisiniers d'échapper à la servitude et à l'anonymat des fourneaux jusqu'à devenir des propriétaires, des créateurs de concepts et des experts en marketing.

    Riche en péripéties, l'épopée flamboyante de Paul Bocuse est savoureuse, relevée, généreuse. Elle est ponctuée par les recettes emblématiques de l'Auberge du Pont de Collonges, parce que la vérité de ce chef hors-norme s'impose naturellement dans l'assiette.

    Dans le chapitre qui retrace les dix dernières années de la vie de Paul Bocuse, Ève-Marie Zizza-Lalu complète le portrait de ce personnage à facettes qui a suscité une véritable passion chez ses contemporains. Ses compagnons de route disaient de lui : « il n'est pas compliqué, il est complexe ». À travers cette édition posthume, Le Feu sacré poursuit le dialogue avec cet homme dont l'incroyable énergie continue de vibrer à Collonges et au coeur des projets qui portent son nom.

  • L'exposition « Pompéi » à découvrir cet été au Grand Palais, de même que celle du Musée de l'Homme « Dernier repas à Pompéi », programmée elle aussi jusqu'à fin septembre 2020, promettent une immersion dans la Rome antique. C'est cette même plongée dans la vie quotidienne des Romains que propose ce livre érudit, la gourmandise en prime.Retrouver les saveurs de la cuisine romaine, en dépassant l'image mythique et un peu défraîchie des langues de flamants roses farcies, telle est l'intention de Nicole Blanc et Anne Nercessian, docteurs en archéologie et passionnées de cuisine.Elles font appel à toutes les sources disponibles, sans s'arrêter aux analyses d'ossements et de pollens, a priori peu alléchantes. Elles s'emparent des écrits qui détaillent les spécialités régionales, décrivent les plats préférés de César ou Auguste, évoquent tel banquet mémorable. Elles explorent notamment le De re coquinaria, seul traité culinaire antique conservé, attribué au fameux Apicius, ce gourmet amateur de foie gras, contemporain de Tibère.Elles ont ainsi testé et adapté plusieurs dizaines de recettes qu'elles expliquent avec leurs proportions et temps de cuisson...Les images de la vie quotidienne romaine, parvenues jusqu'à nous par la vaisselle d'argent ou de terre, les fresques représentant des victuailles, les enseignes de boutiques... s'allient à l'archéologie, aux textes d'agronomie et à la poésie, pour illustrer de façon étonnamment vivante le recueil d'Apicius.On découvre la modernité des goûts et des modes de consommation. Les produits voyagent dans cet empire méditerranéen, proche de notre univers mondialisé. On fait venir des poissons salés du Maroc, on compare les huiles de Bétique et de Liburnie, les jambons de Cisalpine et ceux des Ménapiens, on préfère les grosses asperges de Ravenne, on connaît de nombreuses variétés de pommes et de poires, on recherche le fromage frais tout juste sorti de sa faisselle...L'antiquité gourmande émerge, avec ses plaisirs bucoliques, ses dégoûts, ses snobismes, ses régimes, ses modes exotiques et ses manières de table.La réédition de cet ouvrage, paru en 1992 et devenu une référence, est enrichie d'une introduction qui profite des dernières recherches des auteurs et des nouveaux apports de l'archéologie.

  • Lyon des gourmets, Lyon des douceurs, Lyon des marchés et des commerces. On trouvera dans cet ouvrage les recettes traditionnelles et incontournables de la gastronomie lyonnaise.

    Des délicieuses cochonnailles aux douceurs à la praline, en passant par les fameuses quenelles et autres poulets de Bresse, la cuisine lyonnaise a plus d'une saveur dans sa marmite ! La tradition sait ici se faire gourmande pour garnir les assiettes. Et réjouir les estomacs. Depuis les pentes de la Croix Rousse, les fumets de la cuisine lyonnaise titillent nos papilles, avant de nous amener à déguster les préparations familiales ou, parfois, de s'attabler dans quelque bouchon de renommée. En toute simplicité

  • Une maison de Bourgogne, bientôt tricentenaire, qui cultive la recherche de l'excellence et la transmission des savoirs, au service de vins d'exception à la renommée mondiale.

    « NOTRE AMBITION EST QUE NOS VINS TRAVERSENT LES ÂGES ET SÉDUISENT LES AMATEURS DANS 50 OU 100 ANS, AUTANT QUE NOUS AVONS AUJOURD'HUI PLAISIR À GOÛTER CEUX DE NOS PRÉDÉCESSEURS. » Frédéric Weber, maître de chai, exprime ainsi ce qu'est la Maison Bouchard Père & Fils.
    Installée à Beaune au coeur des Climats de Bourgogne depuis bientôt trois siècles, cette Maison cultive la recherche de l'excellence et la transmission des savoirs pour le plus grand bonheur des amateurs de vins. Des 130 hectares de son domaine, les trois quarts sont en Premiers et Grands Crus. Parmi lesquels : Montrachet, Chevalier-Montrachet, Meursault, Volnay, Pommard, Clos Saint-Landry, Clos de la Mousse, Vigne de l'Enfant Jésus, Corton, Corton-Charlemagne, Bonnes-Mares, Clos de Vougeot, Chambertin...
    On ne fait pas le vin, on lui donne naissance. Culture et vinification parcelle par parcelle, tiennent de l'artisanat d'art où l'écoute et l'observation l'emportent sur l'action, afin que le terroir s'exprime le plus justement et le plus naturellement possible.
    La plume de François Perroy et la narration photographique de Jean-Marc Blache invitent à découvrir cette maison au fil de ce livre où élégance rime avec humilité et partage.

  • Une centaine d'astuces et de recettes pour éviter le gaspillage alimentaire et cuisiner de manière économe et gourmande !

    Gaspiller la nourriture est une mauvaise habitude à laquelle vous pouvez remédier. Le mode de vie zéro gaspillage fait la démonstration qu'il est possible de réduire ses surplus et restes alimentaires au quotidien, et ce, en améliorant la qualité de ses recettes. Cet ouvrage va vous montrer comment facilement cuisiner sans gaspiller, accommoder ses restes et éviter de jeter des produits.

    Classé par famille d'aliments (légumes/fruits/protéines/féculents/produits laitiers), cet ouvrage propose pour chaque produit jusqu'à 3 vies possibles.

    Ainsi, avec des fraises, il est possible de faire un sirop que l'on utilisera pour sucrer une crème fouettée, puis on pourra congeler le reste de crème pour en faire une crème glacée, et le reste de glace pourra agrémenter un banana split... Et pour une cuisine zéro déchet, les queues de fraises seront également utilisées en sirop !

    À partir de pâtes, on pourra les cuisiner en gratin, puis on transformera le reste de ce gratin en galettes de macaroni, qui deviendront de parfaits croûtons à salade !

    Retrouvez ainsi des astuces et des recettes pour donner plusieurs vies gourmandes à vos plats pour un mode de vie éco-responsable.

  • On doit l'excellence des vins de Bourgogne à Philippe Le Hardi qui, en 1395, interdit strictement, au profit du seul cépage Pinot noir, la plantation ou la conservation du cépage Gamay plus commun et à haut rendement quantitatif.
    Mais on la doit aussi à une hiérarchisation de son territoire en « climats ».
    La Bourgogne a fait le choix de la hiérarchie des « climats » comme principe de son organisation viticole. Chacun des « climats » - on en compte plus de 1200 - est lié à l'interaction entre divers facteurs biophysiques (géologie, sol, pente, exposition, conditions météorologiques, cépage, etc.) et humains (culture viticole, taille, parcellaire, vinification, etc.) qui fait de cette classification viticole un fait unique dans la grande diversité des vignobles à l'échelle du monde. La mosaïque des climats constitue avant tout un parcellaire géométrique ancien, dessiné par les limites cadastrales, les clos et les chemins, parfaitement lisible dans le paysage. Mais, loin de se réduire à un paysage viticole, le patrimoine visible s'étend également à l'ensemble des sites urbains - notamment Dijon et Beaune, véritables lieux historiques du pouvoir politique, culturel, religieux et de la force économique et commerciale -, monuments ou éléments structurants ayant participé à l'émergence, au maintien et à l'exploitation de ces climats.
    Cet ouvrage richement illustré retrace les grandes étapes de la construction des climats du vignoble de Bourgogne et nous emmène à la découverte de ce patrimoine millénaire exceptionnel : parcelles, murs, meurgers, cabottes, bâti viti-vinicole des villes et des villages de la côte bourguignonne (côte de Nuits et côte de Beaune).

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