Mousse Publishing

  • Articulé autour d'un entretien au long cours entre Robert Filliou et Irmeline Lebeer (lui-même structuré en abécédaire allant des termes « amitié » à « zen »), ce catalogue, illustré de nombreuses reproductions d'oeuvres et d'images d'archives, constitue une rétrospective complète de l'oeuvre plastique du poète, dramaturge, artiste et penseur français, figures clé, parmi les plus influentes, de l'art de la seconde moitié du XXe siècle.

    Publié suite à l'exposition « Robert Filliou - Le secret de la création permanente », M HKA, Musée d'art contemporain d'Anvers, du 13 octobre 2016 au 22 janvier 2017.

  • Edition fac-similé d'un livre d'artiste réalisé par Marcel Broodthaers en 1973, Je hais le mouvement qui déplace les lignes prend le septième vers du sonnet de Baudelaire La Beauté pour point de départ d'un jeu éditorial basé sur une stratégie d'occultation des éléments péritextuels.

    Edition originale publiée en 1973 à Hambourg par les éditions Hossmann.

  • Catalogue consacré à l'artiste kosovar Petrit Halilaj, dont l'oeuvre invite à étendre les frontières de la connaissance, entre réalité et utopie. L'ouvrage propose une analyse de son travail sous différents angles, à travers une sélection d'essais de Andrea Bagnato, Leonardo Bigazzi, Adrian Paci et Roberta Tenconi. Avec des notes et des dessins inédits réalisés entre 2006 et 2010.

    Publié suite à l'exposition éponyme, Pirelli HangarBicocca, Milan, du 3 décembre 2015 au 13 mars 2016.

  • Le quatrième chapitre d'une série de publications en cinq volumes consacrée à Rondinone, The World Just Makes Me Laugh se concentre sur l'installation Vocabulary of solitude au Berkeley Art Museum and Pacific Film Archive à l'été 2017. 45 sculptures de clowns étaient accompagnées de paires de chaussures surdimensionnées et d'une série d'encres sur papier évoquant la douleur du désir et de l'attachement.

    Publié suite à l'exposition éponyme au Berkeley Art Museum and Pacific Film Archive du 28 juin au 26 août 2017.

  • Troisième chapitre d'une série de publications en cinq volumes consacrée à Rondinone, ce catalogue documente un projet in situ réalisé au Cincinnati Contemporary Arts Center. Rondinone a recouvert les murs du musée de couleurs fluorescentes, transformant l'espace muséal en peinture tridimensionnelle peuplée de clowns solitaires.

    Publié suite à l'exposition éponyme au Contemporary Arts Centre, Cincinnati, du 6 mai au 20 août 2017.

  • Dawn Mission

    Katja Novitskova

    Livre d'artiste et catalogue explorant le nouveau rôle de l'image dans un monde en tension constante entre l'espace physique et l'artefact numérique.

    Publié suite à l'exposition éponyme, Kunstverein, Hambourg, du 23 avril au 3 juillet 2016.

    Les sculptures et installations de Katja Novitskova (née en 1984 à Tallin, Estonie, vit et travaille à Amsterdam et Berlin) interrogent la tension entre internet et le monde physique. Elles sont conçues à partir d'images trouvées sur internet ou d'objets quotidiens que l'artiste transforme jusqu'à leur donner un statut nouveau, singulier et dérangeant.
    Les oeuvres de Katja Novitskova ont été montrées à la Serpentine Gallery (Londres), à la Kunstverein Hannover (Hanovre), au Ullens Center for Contemporary Art (Pékin) et au Fotomuseum Winterthur...

  • Cette monographie de référence est la première publication d'envergure consacrée aux installations de Lucio Fontana depuis les années 1940. L'ouvrage rassemble riche iconographie, de nombreux documents inédits et une dizaine d'essais qui mettent en lumière la portée historique de cet aspect de l'oeuvre de l'un des artistes italiens les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle.

    Publié suite à l'exposition éponyme à Pirelli HangarBicocca, Milan, de septembre 2017 à janvier 2018.

  • Une exploration de l'absence et de la présence de la couleur (rouge).

    David Ostrowski élargit le spectre de sa méditation sur la couleur rouge avec The Thin Red Line. Le peintre allemand expérimente depuis longtemps les teintes chromatiques sur fond blanc ou neutre, mais il lui a fallu presque une décennie pour revenir à la recherche de la teinte écarlate, une coloration comportant des implications sociales et culturelles, en plus de jouer un rôle fondamental dans l'histoire de la peinture. Elaboré à partir de matériaux trouvés et de toiles peintes à l'acrylique et à la laque, le travail récent d'Ostrowski est une exploration de l'absence et de la présence de la couleur.
    Publié à l'occasion de la première exposition personnelle de l'artiste à Londres, le catalogue, caractérisé par un Pantone rouge qui change de ton lorsqu'il est imprimé sur des pages de trois papiers différents, reflétant les recherches chromatiques de l'artiste, est conçu comme une partie intégrante de l'exposition, comprenant une série de textes commandés à des écrivains et à des universitaires, avec le mot « rouge » comme seule instruction.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme à Sprüth Magers, Londres, de novembre 2018 à janvier 2019.

  • Catalogue conçu comme partie intégrante d'un projet d'exposition global déployé en quatre temps (initié dans une cave aux Açores, ayant transité à Zé dos Bois à Lisbonne, au Kuntsverein München puis à Madrid) : une expérience cinématographique panoptique, chorégraphiée et immersive, à l'intersection du travail vidéo de trois artistes.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme à La Casa Encendida, Madrid, en 2018.

    Depuis le milieu des années 1990, Alexandre Estrela (né en 1971 à Lisbonne) défend activement la vidéo et le cinéma expérimental. Située à la croisée de l'image en mouvement, de la sculpture et de l'art acoustique, son oeuvre interroge les relations entre le thème et l'image.
    Alexandre Estrelaa étudié à la School of Visual Arts de New York. Dans cette même ville, il a effectué une résidence dans le cadre de l'International Studio & Curatorial Program. Il est également diplômé en peinture de la Faculté des Beaux-arts de Lisbonne, où il enseigne actuellement. Il a réalisé des expositions personnelles au musée de Serralves (Meio Concreto, Porto en 2013), au Musée national centre d'art Reina Sofía (Pockets of Silence, Madrid en 2015-2016), ou au M HKA (Roda Lume, Anvers, en 2016). Il est responsable de l'espace Oporto, à Lisbonne, où il organise des projections de films expérimentaux.

    Depuis 2001, João Maria Gusmão (né en 1979) et Pedro Paiva (né en 1977) mettent en place ce qu'ils décrivent eux-mêmes comme l'écriture d'une « fiction poétique philosophique », à travers installations, objets et films courts. Influencés par la science-fiction, l'ethnographie ou les sciences occultes et phénomènes paranormaux, leurs courts-métrages muets questionnent les limites de la perception à travers de petits scénarios énigmatiques, oscillant en permanence entre réalité et fiction, humour et poésie. Réalisés avec peu de moyens, avec des effets spéciaux « low-tech », ces films nous dévoilent volontairement les ressorts de leur fabrication. Si, au premier abord, leur démarche semble avoir un caractère scientifique, elle se révèle en fait plus proche de la pataphysique d'Alfred Jarry, détournant avec ironie les méthodes d'investigation de l'archéologie ou de l'anthropologie.
    En parallèle à leur travail plastique, ils publient depuis 2005 la revue philosophique Eflúvio Magnético, qui rend compte du vaste champ de leurs différentes recherches et interventions.
    Exposant régulièrement à international, ils ont notamment participé à de nombreuses biennales, dont les 53e et 55e Biennales de Venise.

    Voir aussi Alexandre Estrela ; João Maria Gusmão & Pedro Paiva.

  • Concomitant d'un cycle d'expositions à travers l'Europe, cette monographie participe à la réhabilitation de l'oeuvre d'un maître oublié de l'Arte Povera, le peintre Giorgio Griffa. Avec une sélection des écrits de l'artiste et une chronologie raisonnée.
    Publié à l'occasion du cycle d'expositions dédié à Giorgio Griffa au Centre d'Art Contemporain, Genève, Museu de Arte Contemporanea de Serralves, Porto, Bergen Kunsthall et Fondazione Giuliani, Rome, en 2015 et 2016.

    Considéré comme l'un des artistes les plus radicaux et éloquents de la néo-avant-garde italienne travaillant à ce jour, Giorgio Griffa (né en 1936 à Turin, où il vit et travaille) fut reconnu dès la fin des années 1960, pour ses peintures réduites à leurs composants fondamentaux : toile, touche et couleur.
    /> Dans son travail, Griffa retranscrit une idée de rythme par la séquence et la répétition de gestes minimaux sur des toiles non tendues, clouées au mur ou simplement pliées lorsqu'elles ne sont pas exposées. La grille créée par ces pliages successifs s'intègre ainsi aux motifs, effaçant la distinction entre support et surface et abolissant l'idée de peinture comme « fenêtre ouverte ».
    Associé aux mouvements de l'Arte Povera et lié au minimalisme, dont il adopte l'intérêt pour la répétition, la sérialité et le dépouillement formel, il s'en démarque cependant en refusant la rigueur géométrique et par l'effacement de la main de l'artiste. Giorgio Griffa produit ainsi des oeuvres mêlant avant-garde et tradition, simplicité et complexité, structure et poésie.

  • La première monographie dédiée au travail de Fredrik Værslev, analysé à travers une riche iconographie, des textes de Matias Faldbakken, Alberto Salvadori et Caroline Soyez-Petithomme et une conversation entre l'artiste et Josh Smith.

  • Extension d'un projet éponyme développé autour du concept d'extériorisation et prenant sa source du Madame Bovary de Flaubert, On False Tears and Outsourcing propose une sélection de notes sur le prochain roman de Cally Spooner élaborée comme un plan comportant différents schémas narratifs possibles.

    Editée par Mousse Publishing, Peep-Hole Sheet est une publication trimestrielle dédiée aux écrits d'artistes. Chaque numéro est consacré à un artiste, invité à proposer un texte inédit dont le contenu, le sujet et la forme sont totalement libres. Les textes sont publiés dans leur langue originale, accompagnés de leur traduction en anglais et en italien. Le projet de Peep-Hole Sheet repose sur le postulat que les artistes sont les catalyseurs d'idées privilégiés, et s'adresse à tous ceux qui souhaitent pouvoir lire les artistes sans aucun filtre. A terme, Peep-Hole Sheet entend constituer une anthologie d'écrits susceptible d'ouvrir des perspectives inédites pour l'interprétation et la compréhension de notre temps.

  • Recueil d'essais inédits traitant de l'évolution de la notion d'utopie vers celle de dystopie dans les discours actuels de l'art et de la culture (publication accompagnant l'exposition éponyme au MAAT, Lisbonne).

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au MAAT - Museum of Art, Architecture and Technology, Lisbonne, du 22 mars au 21 août 2017.

  • Catalogue de la 15ème édition de la biennale genévoise consacrée aux films et vidéos d'artistes. La publication documente les 27 oeuvres produites pour l'événement à travers une série d'entretiens avec les artistes participants par des curateurs et des producteurs internationaux (du 9 novembre 2016 au 29 janvier 2017 au Centre d'Art Contemporain Genève).

    Entretiens avec Sophia Al-Maria par João Laia, Yuri Ancarani par Andrea Bellini, John Armleder & Stephan Eicher par Jeanne Graff, Karimah Ashadu par Dominic van den Boogerd, Trisha Baga par Anja Lückenkemper, Bertille Bak par Caroline Bourgeois, Hicham Berrada par Ralph Rugoff, Phoebe Boswell par Ndinda Kioko, Pauline Boudry & Renate Lorenz par Helga Christoffersen, Wu Tsang par Pia Bolognesi & Giulio Bursi, Brian Bress par Andrew Berardini, Loulou Cherinet par Elvira Dyangani Ose, Massimo D'Anolfi & Martina Parenti par Fabrizio Polpettini, Alessio Di Zio par Andrea Bellini, Bodil Furu par Yvette Mutumba, Jenna Hasse par Fabrizio Polpettini, Emilie Jouvet par Andrea Bellini, Evangelia Kranioti par Emilie Bujès, Salomé Lamas par João Ribas, Cinthia Marcelle & Tiago Mata Machado par Graham Domke, Boris Mitic par Fabrizio Polpettini, Tracey Rose, Cally Spooner par Cecilia Alemani, Kerry Tribe par Yann Chateigné, Emily Wardill par Emilie Bujès.

  • Anglais Tightrope

    Taus Makhacheva

    Publication documentant un projet de l'artiste daghestanaise Taus Makhacheva, composée de la vidéo Tightrope et d'une série de trois performances (hautement équilibristes). L'ouvrage s'articule autour d'un dialogue entre Makhacheva et le protagoniste de son film, le funambule Rasro Abakarov, et offre également une vue d'ensemble de la pratique de l'artiste.

    Née en 1983 à Moscou, Taus Makhacheva vit et travaille à Makhachkala, au Daghestan, en Russie.

  • Cet ouvrage permet de découvrir les oeuvres graphiques de l'un des artistes les plus radicaux et éloquents de la néo-avant-garde italienne, rarement exposées et reproduites. Les dessins et aquarelles présentées au sein de ce catalogue témoignent de l'importance et de la singularité de la pratique dessinée chez Griffa, considérée ici comme un aspect à part entière de son travail.

  • Anglais Twelve clues

    Hassan Khan

    Disparition, complot, meurtre, société secrète, êtres hybrides... Hassan Khan livre un récit mystérieux fidèle aux ingrédients du genre, illustré par douze artistes contemporains.

    Illustrations de Antonina Baever, Bonnie Begusch, Sacha Beraud, Veronica Gerber Bicceci, Clare Butcher, Hannah Fitz, Ericka Florez Hidalgo, Shahab Fotouhi, Patricia Boyd, Tomas Maglione, Cerrajero Rodriguez, Martine Syms.

  • Le dernier chapitre d'une série de publications consacrée à Rondinone, ce catalogue présente l'exposition de l'artiste à l'occasion de la réouverture du Bass Museum of Art à Miami. L'ouvrage revient également sur l'acquisition par le musée de l'oeuvre Miami Mountain, qui s'inscrit dans la célèbre série de montagnes de pierres fluorescentes conçues par l'Américain.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Bass Museum of Art, Miami, du 29 octobre au 25 mars 2018.

    Ugo Rondinone (né en 1963 à Brunnen, Suisse) a vécu de nombreuses années à New York. Utilisant tour à tour la photographie, la vidéo, la peinture, le dessin, la sculpture, le texte et le son pour de grandes installations, à la fois hypnotiques et mélancoliques, dans lesquelles il se met parfois lui-même en scène (déguisé en clown triste ou maquillé en figure de magazine de mode), Rondinone est un virtuose des formes et des techniques. Il développe des environnements sensoriels déstabilisants en jouant d'une manière poétique et très personnelle avec des éléments formels directement empruntés au monde extérieur, références à l'histoire de l'art et à la culture populaire, mais aussi au quotidien le plus banal (ampoules électriques, masques, arbres, auxquels Rondinone donne une dimension poétique en les isolant, les grossissant ou les soumettant à un traitement matériel particulier). Son travail, qui couvre ainsi une palette créative très large allant de paysages aux allures romantiques dessinés à l'encre de Chine à des sculptures lumineuses dont les couleurs de l'arc-en-ciel rappellent le psychédélisme des années 1960, conduit le spectateur à une expérience synesthésique.

    Voir aussi Palais n° 22 - Ugo Rondinone - I Love John Giorno ; Bomb n° 140 ; Album - On/around the work of Urs Fischer, Yves Netzhammer, Ugo Rondinone and Christine Streuli.

  • Une documentation photographique autour de l'installation réalisée par Liliana Moro dans le cadre de la sixième édition d'« All'Aperto (Outdoors) », un point d'accueil interactif qui se transforme la nuit tombée en lanterne magique. L'oeuvre caractéristique d'une artiste concernée par les problématiques autour de la sphère publique, ce dont témoigne l'ouvrage à travers une section consacrée aux projets publics portés par Moro depuis 1988.

    Voir aussi Dan Graham - Mirror Landscape ; Daniel Buren - Textile Works ; Roman Signer (publiés dans le cadre du programme « All'Aperto »).

    Les installations de Liliana Moro (née en 1961 à Milan, où elle vit et travaille) se conçoivent à travers l'échange direct avec le spectateur, tour à tour participant, témoin et voyeur. Les mécanismes de perception et de réception sont essentiel à sa pratique, tout comme la notion de dynamique du pouvoir.

  • Le premier roman de l'artiste américain Zachary Cahill : une proposition pour un nouveau modèle de vie religieuse fondé sur une relation au divin qui soit à la fois artistique et personnelle.

    « The Black Flame of Paradise is a non-religious experience of religion... its fire is dazzling. Beyond all redemption and all actual and authentic memories, there is room for generosity, hope, and beauty. » Catherine Malabou « Over the past decade Zachary Cahill has explored nation building and religion through USA. The Black Flame of Paradise brings this project to the dimension of writing with a poignant and timely debut novel. At once critical and exuberant, Cahill deftly weaves together personal narrative, and social commentary into relevant and illuminating images and structures. » Sarah Ganz Blythe

  • Oslo Pilot

    Collectif

    Oslo Pilot est un projet de recherche visant à explorer les relations entre art et espaces publics, mené dans le cadre de travaux préliminaires à la première édition de la Biennale d'Oslo, en mai 2019. Cette publication rassemble un recueil de textes inédits ou réédités autour du sujet, ainsi qu'une transcription du symposium éponyme.

    Contributions de Lida Abdul, Kim Henning Andreassen, Merete Joelsen Aune, Mark Bain, Amy Balkin, Lene Berg, Dineo Bopape, Barbara Browning & Yve Laris Cohen, Pavel Büchler , Alice Creischer & Andreas Siekmann, Dora García, Mette Edvardsen, Marte Eknæs, Cassius Fadlabi, Jan Freuchen & Sigurd Tenningen, Alberto Giacometti, Félix González-Torres, Matthew Goulish, Johan Grimonprez & Catherine Bernard, Lina Viste Grønli, Ane Hjort Guttu, Flaka Haliti, Thomas Hirschhorn, Liv Kristin Holmberg, Jonas Ib F.H. Jensen, Farhad Kalantary, Mike Kelley, Karl Larsson, Mara Lee, LIGNA, Minouk Lim, Lotte Konow Lund, Inger Wold Lund, Metahaven, Henri Michaux, Juan Muñoz, Miriam Myrstad, Maurizio Nannucci, Maria Nordman, Douglas Park, Matthew Rana, Martha Rosler, Allen Ruppersberg, Natascha Sadr Haghighian, Lisa Tan, Lisa Torell, Vibeke Tandberg, Jan Verwoert, Annee Grøtte Viken, Andy Warhol, Haytham El-Wardany, Stephen Willats, Pamela Wye, Knut Åsdam.

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