Beaux Arts Editions

  • United States of abstraction : artistes américains en France,1946-1964 Nouv.

  • Un ouvrage complet et indispensable qui présente par ordre chronologique les multiples courants qui ont agité le XXe siècle, sans négliger aucune forme artistique. Bernard Blistène associe à chaque mouvement une série d'oeuvres majeures, les explicite clairement en s'appuyant sur des citations et de multiples illustrations.
    Enfin, une chronologie accompagne chaque chapitre afin de mettre en évidence les synergies qui ont opéré entre les artistes se ralliant à un même mouvement.
    L'auteur, récemment nommé directeur du développement culturel du Musée national d'art moderne (Centre Pompidou), nous entraîne dans différents univers : peinture, sculpture, architecture, bien sûr, mais aussi graphisme, vidéo, design, performances... nous prouvant une nouvelle fois que l'art, a fortiori celui du XXe siècle, est multiple.

  • Plus de dix ans après le succès de Qu'est-ce que l'art aujourd'hui ?, Beaux Arts éditions refait le point sur l'art de la première décennie du XXIe siècle.

    Une première partie explore la géographie de l'art, l'évolution du statut de l'artiste et des pratiques actuelles, à travers les témoignages de professionnels de l'art contemporain.
    Une seconde partie, s'appuyant sur une sélection d'oeuvres emblématiques, s'organise autour de neuf grandes thématiques. Cette présentation synthétique permet au lecteur de se repérer dans le foisonnement de la création avec pour ambition de faire comprendre et aimer l'art contemporain.

  • Une histoire du monde en cent chefs-d'oeuvre, quelle ambition ! Quel autre musée que le Louvre peut prétendre y parvenir ? Pour raconter l'Histoire - et des histoires - Adrien Goetz a exigé des oeuvres qu'elles lui livrent leurs secrets sur les hommes et les civilisations qui les ont produites. Un choix difficile mais passionnant parmi les collections immenses du Louvre couvrant plus de trente siècles de la vie de notre planète.
    Ces sculptures, ces peintures et ces objets d'art dévoilent la vie, les coutumes de ceux qui les ont aimés, conservés et transmis, entraînant le lecteur dans un tour du monde, un voyage qui le transporte depuis les routes de Bactriane jusqu'aux comptoirs français de l'Inde du XVIIIe siècle, des îles grecques aux montagnes du Mexique, des forêts d'Amérique du Nord aux routes de la soie. Une histoire en mouvement, où les grands axes de circulation comptent autant que les nations.

  • Cet ouvrage invite à redécouvrir des chefs-d'oeuvre, des tableaux ou sculptures moins connus, des esquisses oubliées, ayant fait l'objet de condamnations ou de mises à l'index. De Titien à Manet et Picasso, de Praxitèle à Rodin et aux grands noms de l'art contemporain, de multiples oeuvres attachées à la représentation de la sexualité, de la sensualité, de l'impatience exaspérée du désir, du commerce des corps ont été sujettes aux rejets, aux commentaires acerbes, aux critiques les plus dures. Ce sont autant d'histoires et de scandales que dévoile Claire Maingon.

  • Dans le cadre de l'Année de l'outre-mer en France lancée en janvier 2011, l'Orangerie du Sénat accueille une exposition d'art contemporain produite par la Fondation Clément et consacrée à des artistes issus de la Caraïbe. Beaux Arts éditions propose à travers son hors-série de découvrir la richesse de la création contemporaine des artistes caraïbes.

  • Moteur de la grande Révolution, la ville de Paris devint le centre décisionnel de l'Empire napoléonien. Après avoir été un modèle politique durant les années 1789-1799, elle fut, sous l'impulsion du Premier consul puis de l'Empereur, un exemple d'urbanisme grandiose et efficace.
    Après le succès de Paris au Moyen Âge et Paris au temps des grands rois, nous poursuivons la série avec Paris de la Révolution et de l'Empire. Dans ce nouvel hors-série nous suivons pas à pas dans tout Paris, les grands révolutionnaires qui s'agitent, conspirent, condamnent, votent aussi bien sûr. Robespierre au quai Voltaire, Marat assassiné rue de l'École de Médecine... Pendant huit ans les événements vont se précipiter dans des lieux emblématiques de Paris : ils sont tous répertoriés. Et puis, est venu l'Empire : Napoléon a profondément modifié la capitale. La création de la rue de Rivoli, les multiples fontaines, les canaux, etc.
    Un Paris d'hier revisité aujourd'hui.

  • Après l'exposition Chtchoukine (1,2 millions de visiteurs en moins de 5 mois), la Fondation Vuitton frappe à nouveau un grand coup, en invitant une sélection de 120 oeuvres qui retracent l'histoire du MoMA à venir s'exposer sur ses cimaises. En effet, le musée new-yorkais conserve l'une des plus importantes collections d'art moderne et contemporain du monde avec la Tate Modern et... le Centre Pompidou. L'occasion de découvrir ou redécouvrir les chefs-d'oeuvre de Picasso (Boy Leading a Horse), Dalí (The Persistence of Memory), Klimt (Hope, II), Matisse (Goldfish and Palette), ou ceux de Pollock, Lichtenstein, Bacon, Cézanne, Mondrian, Hopper, etc.
    Beaux Arts éditions accompagne cette exposition événement avec un hors-série exceptionnel et offre un point de vue incomparable sur l'art moderne et contemporain.

  • Le LAM - Lille Métropole a rouvert ses portes le 25 septembre 2010, après plus de quatre ans de travaux. Situé au coeur de l'Europe, au carrefour de Londres, Paris et Bruxelles, le musée réunit, à travers plus de 4 500 oeuvres, une collection prestigieuse d'art moderne, la deuxième collection d'art brut au niveau international et une exceptionnelle collection d'art contemporain.

  • Le palais du Luxembourg est à la fois un lieu chargé d'histoire et le siège du Sénat. Construit à partir de 1615 pour Marie de Médicis, il a connu des évolutions architecturales qui l'ont peu à peu adapté aux besoins d'une assemblée politique moderne tout en respectant scrupuleusement ce trésor exceptionnel d'architecture parisienne.
    Le palais du Luxembourg abrite, en outre, un patrimoine artistique exceptionnel : chaises de l'ébéniste Pierre-Benoit Marcion, vases de Sèvres, oeuvres d'artistes contemporains (Arman, Alechinsky, Kuroda...) ou encore riches tapisseries de la manufacture des Gobelins.

    Cet ouvrage retrace l'histoire du palais du Luxembourg et revient, de manière très didactique, sur le fonctionnement de l'institution. Il inclut une description précise des lieux de la salle du Livre d'or au salon Victor Hugo en passant par l'escalier d'honneur, le jardin et le Petit Luxembourg, résidence du président du Sénat depuis 1825.

  • Le Grand Palais et le Museo nacional de Arte de Mexico se sont associés pour organiser une exposition dressant un vaste panorama de la modernité mexicaine. Montrant des artistes célèbres tels que Diego Rivera, Frida Kahlo ou Rufino Tamayo, le parcours dresse un constat de la bouillonnante créativité artistique du pays tout au long du XXe siècle. Beaux Arts éditions revient sur les figures emblématiques de cette révolution artistique, les sources d'inspiration et les liens avec les avant-gardes internationales.

    Exposition au Grand Palais à Paris, du 5 octobre 2016 au 23 janvier 2017.

  • Artiste de tous les excès, Jan Fabre est autant connu pour ses mises en scène de théâtre, d'opéra, que pour ses performances et ses oeuvres exposées dans les musées et galeries. Sans craindre l'obscénité, l'artiste se met en scène ou demande à ses comédiens d'évoluer dans la nudité la plus crue.
    Beaux Arts éditions revient sur ce créateur hors du commun, provocateur-né, obsédé par la métamorphose, créant autant avec son sang qu'avec des carapaces de scarabées.

  • Cette édition est consacrée à Clément VI, 4e pape d'Avignon. Pierre Roger devient bénédictin en 1302 au monastère de La Chaise-Dieu. Excellent diplomate, il sera nommé cardinal en 1338, puis élu pape en Avignon en 1342. Toujours attaché à La Chaise-Dieu, il s'y fit enterré à sa demande. Beaux Arts éditions retrace la vie de ce pape fastueux, de grande culture, à la vision théocratique du pouvoir, qui fut accusé d'excès de tous ordres et de népotisme.

  • Depuis 2008, le palace parisien, Le Meurice, soutient la jeune création. Son prix, décerné par un jury ultrapointu, a déjà récompensé nombre d'artistes majeurs : Zoulikha Bouabdellah, Renaud Auguste-Dormeuil, Éric Baudart, Neil Beloufa, Saâdane Afif, Lola Gonzàlez... Comme le précise Colette Barbier, directrice de la fondation d'entreprise Ricard pour l'art contemporain et membre du jury depuis sa création, « la singularité de ce prix est qu'il récompense à la fois un(e) jeune artiste et une galerie pour un projet à réaliser à l'étranger ».
    Cette année, le Prix Meurice pour l'art contemporain fête ses 10 ans ! L'occasion pour Beaux Arts éditions de revenir sur l'histoire du prix, ses lauréats, son jury composé de personnalités éminentes du monde de l'art, mais aussi sur l'histoire de l'Hôtel Le Meurice. Ce 5 étoiles fréquenté par le Tout-Paris et par les plus grands artistes, dont Salvador Dalí... incontournable.

  • Il y a 50 ans s'ouvrait le Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques (LRMH). Le laboratoire de recherche des monuments historiques est un service à compétence nationale du ministère de la Culture, rattaché au service chargé du patrimoine au sein de la Direction générale des patrimoines. Il a pour vocation de mener les recherches les plus pointues en matière de restauration du patrimoine. Qu'il s'agisse de la pierre, du bois, du fer, de l'acier, du béton, du textile, ou du vitrail, le Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques a réuni les ingénieurs, les chercheurs susceptibles de conseiller les entreprises en charge des travaux de restauration les plus délicats. Le laboratoire au fil des années s'est équipé des instruments d'analyse les plus modernes.
    Notre édition est destinée à raconter cette aventure, les immenses services que l'équipe du Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques a rendu aux bâtiments historiques, qu'ils soient privés ou publics. Une aventure d'hommes et de femmes passionnés au service du pays tout entier !

  • Créé il y a 30 ans sous la volonté du ministère de la Culture, et installé jusqu'alors dans l'ancienne maternité de Rosendaël, le Frac Nord - Pas-de-Calais a aujourd'hui un nouvel écrin, moins isolé, et dont les dimensions sont le symbole de sa nouvelle ambition. Signé par les architectes Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, le tout nouveau Frac s'érige désormais sur le site historique des anciens chantiers navals de Dunkerque. Trop touchés par l'architecture industrielle de la halle pour la modifier, Lacaton & Vassal décident de conserver ce seul vestige des chantiers navals de la ville pour mieux s'ancrer dans le patrimoine industriel de Dunkerque, et construisent un bâtiment jumeau. Plus fonctionnel, l'espace conçu offre au Frac, sur six étages, 9300 m2 d'espace d'exposition. Le nouveau Frac à l'architecture audacieuse promet de redonner un nouveau souffle au paysage artistique du Nord - Pas-de-Calais et d'accueillir les visiteurs dans un espace privilégié pour apprécier pleinement ses 1 500 oeuvres.
    Depuis 1983, le Frac s'est doté d'une importante collections d'oeuvres d'art et de design réunies autour d'un important noyau initial constitué d'oeuvres historiques d'Arte povera, d'art minimal, d'art conceptuel, du nouveau réalisme, des mythologies individuelles ou narratives, du pop art ou de Fluxus. Véritable fonds « vivant » et laboratoire dynamique, le Frac propose un ensemble représentatif de la création actuelle, ce qui implique une attention accrue et une prospection en direction des jeunes artistes.

    Le hors-série Beaux Arts éditions consacre une part importante à l'architecture de l'ancien bâtiment et à l'extension imaginée par les architectes Lacaton & Vassal ; puis à la collection au travers d'un portfolio commenté et enfin aux deux premières expositions du nouveau Frac.

  • The LAM-Lille Métropole reopened on September 25th 2010, after more than four years of construction work. The museum is situated in the heart of Europe, at the crossroads of London, Paris and Brussels. With more than 4500 artworks, it presents a prestigious collection of Moderne Art, the second most important collection of Art Brut in the world and an exceptionnal collection of Contemporary Art.

  • Les Frac (Fonds Régional d'Art Contemporain) ont été créés, dans les Régions, en 1982. Dans le cadre de sa politique culturelle, la région Provence - Alpes - Côte d'Azur a participé à la création du Frac-Paca et accompagne depuis, en partenariat avec l'État, toutes les actions de cette agence culturelle.

    Dans ce cadre, la Région a décidé, en 2002, de mener à bien le projet de relocalisation du Frac, actuellement installé dans le quartier du Panier à Marseille, dans des locaux qui ne lui permettaient pas véritablement de se développer.
    Cette dynamique, qualifiée de Frac de deuxième génération, doit permettre à la structure d'avoir une plus grande visibilité à l'échelle régionale et nationale, voire internationale. Le nouveau projet doit également contribuer à améliorer les capacités de travail de l'équipe du Frac, à offrir de meilleures conditions de conservation des oeuvres et à favoriser de nouveaux développements.

    Le site, choisi conjointement par la Région et l'État, se trouve dans un périmètre Euroméditerranéen, en plein coeur de la ZAC de la Joliette. Cinq équipes d'architectes ont concouru pour ce projet de construction. Un jury composé d'élus régionaux, de représentants de l'État et de personnalités qualifiées a choisi l'architecte japonais Kengo Kuma pour la construction du futur Fonds régional d'art contemporain.

    C'est ce bâtiment et le projet culturel du Frac que Beaux Arts se propose de vous dévoiler dans un hors-série.

  • Ce hors-série retrace la vie et les réalisations des créateurs pris dans le maelström de la guerre. De juin 39 à juin 40 ils se heurtent d'abord à la censure instituée par le gouvernement français. Ensuite, sous l'Occupation, à la mise au pas instituée par la Propaganda Staffel allemande qui exige que des rangs des artistes, des cinéastes, des écrivains soient exclus les Juifs et que les créateurs « agréés » ne mettent jamais en cause les idées nazies. En outre il leur faut faire face à l'autre censure, celle de Vichy, qui prône le retour à la terre, à la famille, aux valeurs chrétiennes et pourchasse les idées « qui nous ont fait tant de mal ». Des idées fort éloignées de la majorité des artistes français. Miracle ou pas, on est stupéfait quand on dresse le bilan final de cette période et de l'incroyable créativité qui s'est déployée en France en dépit de difficultés pratiques rencontrées par ces hommes acharnés à survivre. Matisse, Braque, Picasso, Max Ernst, Picabia, Derain pour la peinture, mais aussi Carné, Prévert, Clouzot, Becker pour le cinéma, Guitry, Claudel, Sartre, Camus pour le théâtre : que d'oeuvres en bonne place aujourd'hui au Panthéon des arts français !
    Les occupants pendant cette époque ne se sont pas gênés : vols, « aryanisation », destruction de chefs-d'oeuvre, censure. Et donc en filigrane, l'éternelle question : fallait-il pour l'honneur de la France que ces artistes, à l'instar de René Char, cessent de publier, se réfugient dans l'anonymat, oublient pour un temps expositions et galeries ? Qui fut collabo, qui ne le fut pas ? En 1945, la Justice aura bien du mal à ranger les créateurs d'un côté ou l'autre de cette frontière mouvante.

  • Adulée ou détestée, Marie-Antoinette continue de nous faire rêver. Son règne, dans son raffinement comme dans ses excès, brille des derniers feux de l'Ancien Régime et illustre à jamais une sensibilité disparue. La beauté et le charme de la jeune archiduchesse d'Autriche devenue souveraine à l'âge de dix-neuf ans ont fasciné les artistes de son temps qui, à chacune des étapes de sa vie, l'ont représentée et surtout mise en scène.

    Sensible à la mode et aux idées nouvelles, mais aussi dépensière à l'extrême, elle fut l'arbitre des élégances et inventa un art de vivre à la fois intime et somptueux, qui ne résista pas à la Révolution. De la cour d'Autriche à l'échafaud, en passant par les grands appartements de Versailles, du Trianon et de Fontainebleau, ce livre retrace en images le destin de Marie-Antoinette, dernière reine de France.

  • En juin 2009, la Pointe de la Douane, édifice symbole de Venise datant du XVIIe siècle, a ouvert ses portes au public. Siège de la Fondation François-Pinault, elle complète l'offre culturelle du Palazzo Grassi. L'architecte Tadao Ando prend en main le projet de restauration du bâtiment. Spectaculaires et discrets, respectueux et audacieux, les anciens entrepôts de la douane sont transformés en un lieu d'exposition d'art contemporain. La Pointe de la Douane présentera fin mai une exposition collective intitulée « Prima Materia » incluant une trentaine d'artistes. À l'occasion de l'ouverture de cette exposition, la Pointe de la Douane inaugure un nouveau cycle de commandes spécifiques pour « le Cube », espace central de l'édifice, entouré des murs de ciment de Tadao Ando. Chaque année, un artiste sera invité à concevoir un projet spécifique pour ce lieu. Pour la première édition de ce programme, il accueille l'artiste chinois Zeng Fanzhi.
    Né en 1964, Zeng Fanzhi fait partie de la génération d'artistes chinois nouvellement propulsés sur la scène artistique contemporaine internationale. À l'inverse d'artistes qui ont orienté leurs travaux vers les formules occidentales, Zeng Fanzhi conserve une identité personnelle, culturelle, néanmoins affranchie de l'idéologie politique et des révolutions économiques successives dont il a été le témoin dans son pays. Les oeuvres de Zeng Fanzhi prennent appui sur son expérience. En 1993, il quitte sa province natale de Hubei pour s'installer à Pékin. La vie urbaine, la solitude, l'observation des « coutumes » citadines sont à l'origine d'une série qui le rendra célèbre (Masques, 1994-2000). Dans cette série, la cravate et le sourire rouge - symbole de la réussite dans la Chine communiste - attirent immédiatement le regard, les masques inquiètent et fascinent, créent une sorte de malaise avec leurs traits caricaturaux. Depuis 2004, ses oeuvres franchissent un tournant radical. Ses paysages - peuplés ou déserts - et ses portraits sont balafrés de fins mouvements frénétiques au pinceau.

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