Tauromachie

  • Dans la continuite´ des repre´sentations du Pale´olithique et des cultes ne´olithiques, au travers des mythes magnifiant la force et la fertilite´, la culture indo-europe´enne et la civilisation me´diterrane´enne ce´le`brent depuis dix mille´naires l'homme qui affronte le taureau.
    Faisant dialoguer anthropologie et dimension sacre´e, l'auteur de´voile des pans me´connus de l'histoire, tend des passerelles audacieuses et inattendues par-dela` les a^ges et au-dessus des continents, tout au long d'un voyage vertigineux aux origines de l'e´pope´e humaine, quand les ance^tres de l'homme combattaient de´ja` ceux du Bos taurus, jusqu'a` la corrida moderne.
    Fresque foisonnante autant que que^te initiatique, voici un ouvrage passionnant, imposant et surprenant, engage´ et pole´mique, sur un sujet, notre rapport a` l'animal, qui interroge l'ensemble des civilisations humaines.

  • Ce recueil rassemble des écrits journalistiques et des textes de conférences des années 1920- 1930 jamais publiés en France.

  • Léa Vicens

    Ramón Azanón Aguera

    Parvenue au sommet du classement mondial en seulement cinq saisons, un exploit encore jamais réalisé, Lea Vicens est la nouvelle révélation de la tauromachie à cheval.
    Torera d'époque, elle réunit la grâce et l'équilibre de l'équitation éthologique dessinée par un Chris Irwin, et l'interprétation la plus pure de l'équitation espagnole transmise par son maitre Angel Peralta.
    Fille d'une enseignante de littérature et d'un père aficionado nîmois, elle monte à cheval dès sa quatrième année et se distingue adolescente en compétition d'équitation camarguaise.
    Elle découvre dans les arènes de Nîmes l'équitation espagnole et la tauromachie à cheval, et alors qu'elle prépare une licence de biologie, son chemin va croiser celui d'Angel Peralta, qui l'engage pour dresser ses chevaux.
    C'est expatriée en Andalousie à La Puebla del Rio, où elle s'entraîne pendant dix ans, qu'à force de travail, d'abnégation et de courage, elle recevra du grand maître andalou les enseignements qui vont fonder sa réussite et imposera son ambition et son style.

  • Récit de voyage et morceau d'histoire, l'ouvrage incontournable de deux grandes plumes du monde taurin, enfin réédité.
    D'entretiens avec les plus grands en conversations avec les plus humbles, de longues promenades dans Séville aux villages andalous creusets de la tauromachie, des bars taurins incontournables aux visites chez les éleveurs, deux auteurs complices jettent une lumière éclairante sur le monde taurin à la fin du siècle dernier, de la mort du maestro Francisco Paquirri à l'époque de Paco Ojeda.
    Un merveilleux voyage initiatique.

  • « Je n'ai jamais envisagé de devenir autre chose que torero. Jamais. Et je ne peux pas davantage imaginer quelle aurait été ma vie en dehors de ce monde et de cette profession. ».
    C'est par ces mots que Juan Bautista, un des plus grands torero français de notre histoire, ouvre le récit de sa vie et de son parcours. Pour la première fois, en toute sincérité, il se raconte, comme jamais encore il ne l'avait fait.Un témoignage singulier sur une vie de défi et de danger, une quête consacrée au toro.

    « Nunca pensé en ser otra cosa que torero. Nunca. Y tampoco me imagino qué hubiera sido en la vida fuera de este mundo y de esta profesión. ».
    Con estas palabras inicia Juan Bautista, uno de los más grandes toreros franceses de nuestra historia, el relato de su vida y de su trayectoria.Por primera vez, con toda sinceridad, cuenta su historia, como nunca antes lo había hecho.Un testimonio único de una vida de desafíos y peligro, una búsqueda consagrada al toro.

  • L'histoire d'Iván Fandiño est celle de l'aventure du dépassement, celle d'un torero que les poètes ou les historiens n'ont pas encore encensé mais dont nous, aficionados, parlerons longtemps.
    En son nom et en celui de la vérité, il a mené, avec Néstor García, une carrière faite de sang, de sourires et de lar mes.
    Leur union n'est pas seulement celle d'un matador et d'un apoderado, c'est celle de deux hommes partis des racines les plus humbles, et qui ont réussi à faire trembler le système archaïque de la Fiesta.
    Néstor, l'autre « moi » de Fandiño, écrit à propos d'un destin qui va bien au-delà de la simple trajectoire d'un torero :
    C'est l'histoire d'un héros, d'une alliance sans faille dans la fraternité et la loyauté. Ce livre, dans lequel sont révélés les secrets les plus nobles mais aussi les plus sombres du monde taurin, ne laissera personne indifférent.
    Nous tenons l'histoire d'un homme devenu un mythe, qui a vécu comme il est mort et qui est mort comme il a vécu : en cherchant la liberté.

  • Oir, ver y callar

    Rafael Canada

    À l'heure où les écoles taurines apprennent les gestes de la corrida, ce sont bien les aventures et les mésaventures qui forgent le caractère, enrichissent l'esprit et affûtent les sens d'un torero.
    Rafael Cañada n'a jamais voulu passer par une école taurine, d'abord parce qu'il n'aime pas l'école, mais surtout parce qu'il préfère apprendre au gré des rencontres et des épreuves.
    Dans ces pages, Rafael partage la romance de ses premières passes, les secrets des histoires d'hommes de lumière et la douceur des nuits passées sous un capote. Il raconte les grands moments de sa vie d'aficionado, novillero, matador de toro, banderillero et apoderado ; sans oublier ce dernier coup de corne à Valence, les mois d'hospitalisation et la reconstruction qui ont suivi.
    Les histoires d'amour sont belles, parfois tumultueuses mais il faut les vivre avec une intense passion ; sans remords ni regrets. Tel est le credo de son histoire.

  • Enfin rééditée, l'autobiographie du grand raseteur Jacky Simeon, légende des arènes camarguaises.
    Une carrière brisée par les cornes du taureau Vidocq, qui lui arracha la fémorale dans les arènes d'Arles.

    Au printemps 1973, les frères Simeon embrasent les arènes de Pérols à Mauguio, Saint-Rémy-de-Provence, Marsillargues, Sommières, Lunel, aux Saintes-Maries-de-la-Mer, à Beaucaire, Châteaurenard et Saint-Christol. Ils sont trois, Jean-Pierre, Raymond et surtout Jacky, qui électrise la bouvine d'audaces jamais vues.
    Car il possède ce que les taureaux ont parfois : la caste. Le pouvoir de se surpasser, passer de la mesure à la démesure.
    Un courage impassible et modeste qui lui fait approcher des terrains inconnus. Pendant près de vingt ans, accumulant les plus prestigieux trophées de la spécialité, il s'impose par la bouleversante loyauté de son raset et par la chance qu'il laisse aux cocardiers de l'attraper. Dans cette culture qui sanctifie le taureau, il déchaîne les passions, admiré comme un grand torero.
    Son autobiographie, enfin rééditée, raconte cette histoire légendaire, une vie de héros, et la terrible blessure qui aurait dû lui coûter la vie et le laissa presque mort.
    L'écrire le sauvera, en nous offrant un témoignage unique.

  • "Depuis toujours, le taureau fascine l'homme par sa force, sa bravoure et sa virilité. C'est pour cela que, dès la plus haute Antiquité, cet animal mythique a été défié et combattu. C'est en Espagne que la corrida a été codifiée, au tournant des XVIIIe et XIXe siècles. Envoûtant pour les uns et contestée par les autres, l'art taurin s'est pourtant affirmé comme un élément essentiel de la culture hispanique, autant que de l'âme du sud de la France. Ce guide permettra ainsi à chacun de s'initier à cette tradition dans laquelle le soleil, la grâce et la lumière côtoient le combat, le sang et la mort."

  • Le monde entier connaît la Camargue et ses gardians.La course camarguaise est une culture populaire et vivante qui rythme les étés du Languedoc. Pourtant il n'existait aucun dictionnaire exhaustif et historique de la spécialité. Jacky Simeon, un des plus grands raseteurs de l'histoire aujourd'hui auteur et chroniqueur taurin, a réalisé cet ouvrage de référence. Termes techniques, disciplines, élevages, taureaux et raseteurs de légende, villages qui arborent la statue d'un taureau d'exception...En plus de trois cents articles et définitions illustrés d'archives et de photos prises sur le vif par les meilleurs spécialistes régionaux, il répond aux questions de tous ceux, amateurs, curieux ou néophytes, qui souhaitent la comprendre ou s'y initier.

  • Un ouvrage de vulgarisation unique 120 pages illustrées sur le Toro et la corrida.
    Les mots clés expliqués dans leur contexte.
    Les gestes des toreros explicités visuellement.
    Le toro au campo.
    Histoire des élevages de toros bravos.
    La genèse de la corrida.
    Tous les codes et rituels déchiffrés.
    Explications des trois tercios.
    Les passes de cape et de muleta .

  • Victor Mendes est considéré comme l'un des plus grands matadors qu'ait connu le Portugal, notamment grâce à son courage, son pundonor et sa capacité à affronter des taureaux de quelque catégorie que ce soit. Durant toutes les années 1980 et le début des années 1990, il a été l'un des matadors les plus appréciés tant en France qu'en Espagne ou qu'en Amérique latine. C'était en outre l'un des meilleurs banderilleros de son époque.

  • Ce guide de vulgarisation a pour vocation de dévoiler, dans un style didactique et dynamique, les bases de la corrida. D'où vient-elle et a-t-elle toujours existé ? Comment a-t-elle évolué pour arriver à sa forme actuelle ? Quels sont les grands noms d'hier et d'aujourd'hui ? Tout vous est expliqué sur le déroulement de la corrida : les grandes parties, les différents acteurs et leurs rôles, les moments clés.
    Enfin, le dernier chapitre fait la part belle aux deux acteurs principaux : le toro de combat et le torero. Un petit lexique taurin complète l'ouvrage.

  • Découverte de la tauromachie et de ses valeurs éthiques fortes (le respect, le courage, l'intégrité...), de ce qui séduit et bouleverse mais aussi de ce qui fait débat.

  • De la chanson de geste du 7 juin 1994 à Las Ventas tout est resté célèbre. Le torero, qui l'était déjà, César Rincón, le toro, Bastonito de Baltasar Ibán, le titre et l'attaque de la chronique de Joaquín Vidal le lendemain dans El País : «Un toro de casta brava. Aux alentours de sept heures et demie du soir jaillit un taureau de caste brave...»

  • - C'est un public festif, passionné à la fois de tauromachie et d'équitation, qui tous les ans est fidèle au rendez-vous des corridas à cheval. Le taux de remplissage des arènes est toujours proche des 100% pour chacun de ces festivals.
    - Ce public de rejoneo est séduit par le talent des cavaliers, l'élégance et la plasticité de leurs montures avec lesquelles ils accomplissent des prouesses techniques dans l'art de leurrer la force brutale de toros braves.
    À cela s'ajoutent, le décorum, un cérémonial, la musique, un ensemble qui produit chez le spectateur une émotion certaine. Chaque année, la tauromachie génère un bon nombre de publications. Rares sont celles qui abordent uniquement le thème de la corrida à cheval.
    - Pour ne parler que de la France et n'évoquer que les principales arènes du Sud-ouest et du Sud-est, la capacité moyenne de chaque plaza est de plus ou moins 10000 places. Pour exemple : Arles 12500 - Bayonne 10700 - Béziers 13000 - Dax 8000 - Mont de Marsan 7000 - Nîmes 13500...??

  • Il s'agit des portraits de Manadières, réalisés par le photographe Didier Leclerc. Avec ces témoignages, nous sommes au plus près pour écouter leurs réflexions sur leur métier, sur les traditions taurines prises dans leur complexité d'aujourd'hui, sur leurs craintes et satisfactions, ou plutôt leur ferté de continuer un héritage de plusieurs générations. De cette approche surgit une suite d'histoires de vies, émouvantes et soutenues par un dynamisme vital, rassurante pour le futur de ce territoire. Cette nouvelle édition est enrichie de nouveaux entretiens.

    «Ce reportage « les manadières », est né de ma curiosité de photographe, à savoir, quelles étaient les héritières de Fanfonne Guillierme ? Simple question, mais réponses complexes !
    - réaliser des portraits, suivant un protocole établi, - enregistrer un entretien, sur leur parcours personnel et singulier.
    Pour avoir des regards décalés sur les élevages et leur histoire, j'ai rencontré également, plusieurs personnalités qui, de par le statut de leur témoignage, viennent s'articuler aux interviews des manadières. Apparaissaient, au fur et à mesure des rencontres, des parcours de vie, construits sur des dynamiques et des volontés bien trempées. J'ai voulu garder, la forme et la tonalité de l'entretien semi-directif que nous avons réalisés, avec, parfois, les saveurs de l'oralité, quelquefois avec ses méandres, souvent avec ses appuis répétés, aux carrefours de la pensée. Nous nous sommes plongés, directement dans la mémoire vive de leur cheminement, de leur relation intime à ces territoires, que sont la Camargue au sens large, et le berceau de la race du biou. La complexité, la diversité, les dynamiques du nouveau en train d'émerger, venaient perturber les images toutes faites, c'est-à-dire des clichés, généralement accolées à ce territoire.
    A toutes ces femmes rencontrées, à la tête de leur manade, je dédie ce présent travail. Elles ont témoigné avec générosité et ferveur.» Didier Leclerc, photographe auteur et plasticien.

  • «J'ai rencontré Fernando Pereira Palha un matin de mars 2008. Il faisait gris et frais. Passés les premiers instants, j'ai vu en lui, [.] un reflet de ma passion dévorante, cette même dépendance à un «venin» (c'est son mot) qu'il peut contempler tous les jours dans ses champs de la quinta Vil Figueiras, et pour lequel je serais prêt à faire des centaines, des milliers de kilomètres [.] Ainsi, c'est autant son histoire (que celle de ses étranges et rares toros) que ce texte a essayé de mettre en lumière.» Laurent Larrieu a osé un voyage initiatique et intime sur les rives portugaises du Tage à la rencontre d'un grand éleveur tombé du ciel, un aristo romantique saisi par sa quête obsessionnelle de la vérité, témoin d'une époque révolue et personnage romanesque.
    Fernando Pereira Palha, le sorcier des taureaux blancs...

  • "La corrida, loin de se résuire à une ""boucherie"", est une façon très ancienne de mettre en scène notre rapport difficile à la mort. Quant au flamenco, loin d être une simple danse, il traduit l expression tragique qui se joue entre l homme et la femme dans cette arène qu est... le désir. Les taureaux ne sont pas les seules à être imprévisibles, les sentiments aussi. Et si c était là, dans cette antiquité créatrice de sacré que résidait l origine de la corrida et du flamenco ?"

  • Une des meilleures publications parues à ce jour pour faire comprendre et aimer la corrida de toros avec une centaine de croquis N/B.

  • La recopilación de las alternativas recibidas por los matadores de todo el mundo, es una labor de muchos años que lleva de alguna manera a poner al día el Toreo, dando a modestos como a figuras el lugar que les corresponde en la historia. En la historia de la más internacional de nuestras tradiciones, han sido años de búsqueda de datos por todo el mundo para enriquecer esta apasionante historia, donde para ser grande no se necesita ser figura ya que todos los matadores fueron y son grandes.

  • Y-a-t-il une littérature taurine en France et en Espagne ? Et qu'est-ce qu'une littérature taurine ? Que dit la façon d'écrire sur les toros en Espagne et en France des ressemblances et différences entre ces deux pays ? Est-ce le même langage ? Quelles valeurs et quelle vision de la corrida et par conséquent, du monde, véhiculent ces écritures ? Yves Lebas éclaire ce labyrinthe avec des analyses fines nourries d'un impressionnant savoir littéraire et taurin. Il donne ainsi, au passage, une vaste et passionnante anthologie des oeuvres enfantées par la langue taurine. On s'en doutait, c'est une langue bien chargée.

  • Une sélection des chroniques de corridas les plus marquantes au journal «Sud Ouest», entre 1920 et aujourd'hui : résumés, anecdotes, fac-similés et photographies retracent l'histoire de la tauromachie dans le Sud-Ouest de la France et en Espagne.

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