Faits de société / Actualité

  • Explorateur d'océans Nouv.

    « On n'empêche pas une mouette de prendre le large ». Jean-Louis Étienne a fait sienne cette phrase de Bernard Moitessier, dont il partage le goût pour la liberté qu'offre les océans. Quand il voit la mer pour la première fois, Jean-Louis Étienne a 10 ans. Enfant, c'est la montagne qui han- tait ses rêves de bravoure et de territoires à explorer. Pourtant, quand il lui faut s'engager pour son service militaire, c'est la marine que le jeune médecin choisit. Un premier pas... Puis les rencontres et les embar- quements s'enchaînent. Avec le père Jaouen, qui emmène en mer de jeunes toxicomanes en rupture avec la société et leur dispense sa leçon d'humanité : « Démerdez­vous pour être heureux ». Avec Alain Colas, et à l'école du grand Éric Tabarly, avant de mener ses propres expéditions et de construire ses bateaux qu'il conduit au Groenland, en Antarctique, à Clipperton, au Spitzberg... Aujourd'hui encore l'explorateur regarde vers la mer. Bientôt il mettra à l'eau la plateforme POLAR POD, grâce à laquelle il dérivera pour explorer l'océan Austral, qui absorbe la majorité du carbone émis par l'homme.

    Jean-Louis Étienne est bien le plus marin des terriens, un amoureux de la mer. Elle est son champ d'exploration, d'investigation, de liberté aussi. Mais l'homme est aussi un scientifique, un médecin. Et ce livre est un cri d'amour à l'océan. L'océan qui produit la moitié de l'oxygène que nous respirons, l'océan qui est le premier apport de protéines pour 1 milliard d'êtres humains, l'océan qui abrite 90 % de l'habitat naturel de la Terre, qui représente 90 % des stocks d'hydrocarbures et qui en plus est une source d'énergie renouve- lable de plus en plus importante. L'océan, ce poumon de l'humanité grâce auquel nous vivons. À travers son parcours personnel et son regard de scientifique, Jean­Louis Étienne rappelle le rôle de l'océan et à quel point il est nécessaire de nous rapprocher de la mer, pour le bien de tous.

  • Les sorties, en solo ou en famille, sont l'occasion d'explorer, d'apprendre, de goûter... Mille et une astuces vous attendent au tournant : comment fabriquer un chewing-gum avec de la résine, imiter le brame du cerf à l'aide d'une feuille de hêtre, tailler des sifflets dans des branches de saule. Comment éviter de se mouiller les pieds. Déjouer mouches, taons et autres tiques. Identifier des empreintes dans la boue. Installer un nichoir. Ou encore couper soi-même son bois de chauffage.
    Les humains font partie intégrante de l'écosystème forestier. Encore faut-il qu'ils y trouvent leur juste place. Ce livre, richement illustré, s'emploie à les y aider, avec beaucoup d'entrain et quelques maîtres mots : respect, curiosité, liberté.

  • Peut-on être un carnivore éthique ? Nouv.

    Nous vivons une époque à la fois tourmentée et extrêmement créative, où tout s'accélère. En Mutation explore les bouleversements à l'oeuvre et rencontre celles et ceux qui pensent et créent le monde de demain. Chaque numéro, organisé en trois temps forts, s'attache à un sujet précis, en donnant à lire et à voir des positions, des expériences ou des initiatives très différentes, parfois paradoxales. L'objectif est de rendre compte de toute la complexité de l'action, d'y réfléchir et d'en débattre, tout en s'appuyant sur l'expérience des pionniers.
    En mutation est coéditée par L'Obs et Rue de l'échiquier.
    Elle sera diffusée par abonnement et en librairie à partir d'octobre 2021.

  • Dans la première édition de ce livre, Aurélien Barrau nous disait : « La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution. Et c'est presque une bonne nouvelle. » Dans cette nouvelle édition, il complète et affine son propos en analysant la nature des oppositions à la pensée écologique et en suggérant de nouvelles voies de résistance pour dépasser l'immobilisme suicidaire.

  • Dans un carré de terre Nouv.

    Quatre saisons et des milliers d'interactions - Prendre le temps d'une année pour observer et expliquer la vie d'un petit carré de terre, situé dans le Perche normand, semblable à bien des coins de France. Du ciel au sous-sol, Samuel Rebulard décrit la foule de ceux qui l'habitent et y cohabitent. Le vivant repose sur quelques principes simples et universels : tous doivent se nourrir, se reproduire et se défendre ; chacun doit s'adapter à son environnement ; plus la biodiversité est forte, mieux l'écosystème fonctionne. Tout un monde d'interactions qui se dérobe habituellement aux yeux. Le carré de Terre de Samuel Rebulard n'est pas qu'un paysage, c'est un univers sensoriel. On marche, on s'assoit, on prend le temps, on regarde, on écoute, on sent. On est relié à un univers plus vaste, plus profond, qui est pourtant si proche. Et l'on comprend par un jeu de liens, le grand mystère de cette enveloppe verte de quelques mètres d'épaisseur sur laquelle nous marchons.

  • Mer Libre est un mook de 200 pages consacré exclusivement à l'océan. C'est un magazine qui traite des mers avec les méthodes du nouveau journalisme : récits, longues histoires, enquêtes, portraits. Un journalisme et une littérature d'immersion. Il s'attache aussi bien aux plages de nos vacances, qu'aux profondeurs de l'océan, convoque la peinture, la photo pour ouvrir notre regard et tous nos sens. Les mers françaises y seront traitées du Nord-Pas-de-Calais en passant par la Normandie, La Bretagne, le Sud-Ouest, la Méditerranée et la Corse. Il y aura aussi des sujets sur des mers exotiques puisque nous ne pouvons plus voyager.
    Des écrivains, des chanteurs, des scientifiques, des peintres, des philosophes, des marins y participeront.
    Le mook s'ouvrira sur des photos impressionnantes de mer. Il y aura ensuite des récits : Port-la Forêt (Finistère), berceau d'entrainement du Vendée des Globes, la saga de L'Optimist (bateau de l'enfance et véritable mythologie maritime), l'humour et la mer d'Alphonse Allais à Jean le Cam, les calanques de Cassis photographiées par ses alpinistes, les îles Eparses : journal de bord de Sylvain Tesson. Sempé et la mer. Une interview de Christophe Miossec. Pourquoi la mer est-elle rouge par le biologiste de Marine et directeur de recherches au CNRS Laurent Chauvaud (L'auteur de La Coquille St-Jacques, sentinelle de l'océan) ? Le trafic de la cocaïne sur le port du Havre. Une station balnéaire racontée de chambre de l'hôtel de la plage. La presqu'île de Crozon (Bretagne), le lieu le plus demandé en 2021 sur Airbnb, Les sorcières et la mer, Erbalunga, le port le plus philosophique de Corse, les secrets du premier marégraphe de Marseille etc ...

    Auteurs : Pierre Adrian, Le´a Brassy, Laurent Chauvaud, Nicolas Cornet, Aure´lie Darbouret, Ste´phane Dugast, Loi¨c Finaz, Olivier Fre´bourg, Jacques Gamblin, Sarah Gysler, Dieu Hoang Xuan, Philibert Humm, Adrien Jaulmes, Isabelle Joschke, Jean-Paul Kauffmann, Daniel du Lac, Arnaud de La Grange, Jean Louis Marzorati, Lucas Menget, Eric Neuhoff, Aline Pe´nitot, Jeanne Pham Tran, Catherine Poulain, Anne Que´me´re´, Hugo Roellinger, Nicole Strasser, Sylvain Tesson, Marcelino Truong, Sigole`ne Vinson, Anne-Lise & Fre´de´ric Worms

  • Sous les pavés, la terre : agricultures urbaines et résistances dans les métropoles Nouv.

    L'agriculture urbaine va-t-elle transformer les métropoles ? En essor depuis le début du xxie siècle, cette pratique connaît un regain d'intérêt qui s'inscrit dans la prise de conscience des ravages de l'agriculture conventionnelle et de l'urbanisation. D'autant que la pandémie de Covid-19 a questionné le mode de vie citadin, fondé sur l'inégalité sociale d'accès à la nature, l'artificialisation des sols et une dépendance considérable aux importations agricoles.

    Dans les friches des quartiers populaires, les jardins partagés des centres-villes et les potagers en lutte, l'agriculture urbaine permet ainsi de produire, de résister et d'habiter autrement. Issu d'une enquête au long cours dans le Grand Paris, à New York et à Détroit, ce livre porte sur les efforts collectifs d'associations et d'individus pour reprendre et cultiver la terre dans les métropoles. Au fil des récits recueillis et des parcelles arpentées, il restitue la pluralité des espaces et des pratiques socio-écologiques, et rend compte des alliances et des conflits qui se nouent autour du retour de l'agriculture dans les ruines du capitalisme urbain.

  • La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
    Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.
    L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?
    Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?
    Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...

    Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants.

  • Pour un changement de CAP radical , écologique et solidaire.

    Créé en 2007 sous l'impulsion de Pierre Rabhi et quelques proches, le mouvement Colibris se mobilise pour la construction d'une société écologique et solidaire, où le vivant est au coeur de chacune de nos décisions.

    Notre mouvement se base sur la philosophie suivante : nous pouvons toutes et tous faire notre part en nous engageant dans une démarche de transition à la fois individuelle et collective. Aujourd'hui, il nous semble également nécessaire d'engager un changement d'échelle, dans lequel transition écologique et justice sociale sont indissociables, et d'aller l'expérimenter dans les territoires avec tous les acteurs qui les composent.

    Ainsi, pour y contribuer, nous nous sommes donné pour mission d'inspirer, de relier et de soutenir les individus, les collectifs et les territoires afin d'engager notre société dans un changement de cap à 90° : radical et systémique.

    Parce que nous avons la conviction qu'ensemble, nous pouvons écrire l'histoire que nous voulons vivre, nous souhaitons contribuer à l'émergence de ce nouveau récit racontant la transition écologique et sociale que des milliers de personnes inventent déjà chaque jour, et donner envie à toutes les autres de rejoindre l'aventure. C'est avec cette ambition, un peu folle, que nous vous présentons 90°, la revue pourpenser et raconter ce changement de cap.

    Dans chaque numéro, consacré à un sujet essentiel de notre vie quotidienne, nous allons mettre en lumière de nouvelles façons de vivre, de travailler, de faire société, de penser et d'agir.

    Comme une invitation au voyage...

  • Naissance de l'écoféminisme Nouv.

    En 1974, apparait pour la première fois le mot « écoféminisme » sous la plume de Françoise d'Eaubonne dans son ouvrage Le féminisme ou la mort. Avec ce mot, elle exprime un appel à un « nouvel humanisme » pour sortir du « système mâle », responsable de la domination des femmes et de la destruction de la nature. Françoise d'Eaubonne propose une lecture écologique du féminisme tout autant destinée aux mouvements féministes en France qu'à ceux de l'écologie politique des années 70. Ce texte offre les clés de lecture pour comprendre et identifier les racines communes de la surexploitation des femmes et de la destruction de la nature. Il est aussi une invitation à détruire la structure du pouvoir patriarcal pour voir s'élever « la gestion égalitaire d'un monde à renaître ». Il permet de situer la pensée de Françoise d'Eaubonne dans le contexte féministe et écologiste de l'époque et son actualité. « Le temps de l'écoféminisme », dernier chapitre du Féminisme ou la mort, est également commenté en présentant les fondements de l'écoféminisme de cet autrice.

  • Les arbres aussi font la guerre Nouv.

    "Savez-vous que les arbres, au cours de leur longue vie, subissent des myriades d'agressions et de stress ? Ils luttent contre les insectes ravageurs, les microbes pathogènes, les plantes compétitrices ou parasites.

    Les forêts souffrent également des dérèglements climatiques et des changements environnementaux catastrophiques provoqués par les activités humaines : vagues de chaleur, tempêtes et tornades, sécheresses à répétition, maladies émergentes et exploitation excessive.

    Pour survivre, les arbres déploient des systèmes de défense sophistiqués. Et parfois, pour s'adapter à un futur incertain, la forêt n'a d'autre choix que d'entamer une lente migration.

    Grand scientifique et conteur hors pair, Francis Martin partage avec nous sa connaissance et sa passion des arbres.

    Parce que nos destins sont intimement liés à ces géants aux pieds d'argile, ce livre plein de grâce porte un puissant message écologique.

    Sauvons la forêt pour nous sauver.
    "

  • L'imposture océanique : le pillage Nouv.

    Depuis les années 2000, des ONG accusent les pêcheurs bretons de surpêche et de massacre des dauphins. Mais braquent-elles les projecteurs au bon endroit ? Les menaces qui pèsent sur les océans sont de natures multiples et elles ne cessent de croître : dérèglement climatique, invasion des plastiques, pollutions terrestres... Auxquelles s'ajoute l'appétit croissant des multinationales qui en convoitent les richesses, comme les minerais, le vent, les courants, la capacité à stocker le carbone, les génomes ou les baleines.
    Pour exploiter les mers, ces multinationales brandissent une solution miracle : l'« économie bleue ». Cette formule magique promet que l'on peut tirer profit des ressources maritimes tout en les préservant. Et oriente au passage les critiques vers le bouc émissaire de la pêche artisanale. Comme le montre Catherine Le Gall dans cet essai percutant, il s'agit là d'une redoutable imposture, élaborée par les multinationales et leurs lobbyistes. Son enquête révèle le rôle méconnu joué par trois armes de persuasion massive : les associations professionnelles transnationales, les fondations philanthropiques créées par des hommes d'affaires pour imposer leur vision dans les sommets climatiques, et les ONG nord-américaines pro-marché qui proposent de vendre et acheter la nature. Toutes préconisent de monétiser les ressources maritimes pour les « protéger », en vérité pour permettre leur pillage tous azimuts. Mais peut-on sauver les océans en faisant confiance au marché ?

  • Enquête d'un autre monde : 6 ans nomades à la rencontre de vies alternatives Nouv.

    À bord de leur camion bleu aménagé, Hélène et Benoît sillonnent les routes de France et d'Europe à la rencontre de personnes inspirantes. Leur but? Montrer qu'il existe une multitude de modes de vie alternatifs et que chacun, à son échelle, peut participer à une société plus solidaire et respectueuse des humains et de l'environnement.

  • L'année sauvage

    Mark Boyle

    • Arenes
    • 3 Juin 2021

    Une année dans les bois : sans technologies, pouvons-nous réapprendre à vivre ?.
    En 2016, fort du succès de son année sans argent, racontée dans son premier livre (devenu culte chez les décroissants), l'écrivain Mark Boyle décide de renoncer à courir derrière le progrès. En gagnant en confort, qu'avons-nous perdu ?
    Durant quatre saisons, il raconte sans fard les difficultés et les joies de la vie dans une maison de bois en pleine nature, où l'homme recommence doucement à se fondre dans le paysage, où les outils les plus simples sont souvent les plus ingénieux.
    L'Année sauvage installe Mark Boyle dans la tradition des écrivains de nature. Il raconte son renoncement aux commodités du téléphone, de la voiture, à posséder une montre, des clefs de maison, un réveil. Alors qu'il oublie le temps industriel, mécanique, il observe que le corps et l'esprit prennent le relai.

  • La terre comme communauté

    Aldo Leopold

    Une anthologie essentielle pour redécouvrir la pensée du plus célèbre des forestiers, aux origines de la protection de la nature.
    Le prophète de l'écologie était d'abord un forestier.
    L'Almanach d'un comté des sables s'appuie sur 20 ans de travail de terrain.
    Dans ce recueil d'articles, on découvre l'élaboration progressive de sa conception de la protection de la nature.
    Dans le contexte contemporain d'innovation et de réflexion sur la libre évolution, Leopold nous ramène aux fondamentaux de la protection de la nature.
    Textes sélectionnés par Daniel Vallauri et Jean- Claude Génot

  • C'est recyclable ? Oui, le logo en atteste. On trie, on jette, avec l'assurance que la chose déchue aura une deuxième vie. Longtemps avant que l'économie circulaire ne fasse disparaître le déchet, Roland Barthes qualifiait les matières plastiques de « miraculeuses » par leur capacité à (re)prendre forme à l'infini. À l'heure de l'Anthropocène, le mythe s'est déplacé, mais fonctionne toujours : désormais nous marchons dans des baskets en plastique recyclé « issu des océans ». Cette pensée abstraite appelle un retour sur terre, et plus précisément dans le nord du Vietnam, dans un village appelé Minh Khai. Chaque jour y arrivent par conteneurs des déchets plastiques venus du monde entier. Au début des années 1990, d'anciens paysans ont commencé à recycler, dans la cour de leur maison, ces matières exportées par les pays développés. Peu à peu, ce village est devenu un « village plastique », dont la prospérité est symbolisée par des maisons bourgeoises poussant sur des tas d'ordures. C'est cette histoire que ce petit livre raconte et sur laquelle l'auteure prend appui pour raconter la mondialisation des déchets et notre rapport à leur matérialité.

  • Le pouvoir est dans notre assiette.

    Ce livre est une mine d'informations et un encouragement à passer à l'action. Face à l'urgence climatique, Hugo Clément a décidé de devenir végétarien et revient sur les trois axes qui ont guidé sa décision : l'élevage et la pêche industriels sont un fléau pour la planète ; les animaux sont des êtres sensibles que nous traitons de manière ignoble ; nous n'avons pas besoin de viande et de poisson pour être en bonne santé. Une révolution écologique est en marche. Il ne tient qu'à nous d'y prendre part.

  • Face aux signaux alarmants de la crise environnementale globale - changement climatique, effondrement de la biodiversité, dégradation des sols, pollution généralisée, tensions sur l'énergie et les matières premières -, nous fondons nos espoirs sur les technologies « vertes » et le numérique.

    Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies nous conduisent pourtant, à terme, dans l'impasse. Ce livre démonte les mirages des innovations high tech, et propose de questionner la course en avant technologique en développant les low tech, les « basses technologies », plus sobres et plus résilientes. Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais d'explorer les voies possibles vers un système économique et industriel compatible avec les limites planétaires.

  • Il y a cinquante ans, en mars 1969, alors sur le point de gagner une course en solitaire, le navigateur Bernard Moitessier choisissait de ne pas franchir la ligne d'arrivée et de fuir le consumérisme. Dans cet essai philosophique et littéraire rédigé à la première personne et empreint de doute salutaire, Corinne Morel Darleux questionne notre quotidien en convoquant les lucioles de Pasolini ou Les Racines du cielde Romain Gary et propose un choix radical : refuser de parvenir et restaurer la dignité du présent pour endiguer le naufrage généralisé.

  • Coup de chaud sur les montagnes Nouv.

    Retrait rapide des glaciers, effondrements, menaces sur l'avenir des stations de ski... C'est sans doute en montagne que les effets du changement climatique sont les plus spectaculaires. Mais qu'en est-il exactement?? Peut-on quantifier l'accélération du réchauffement depuis trois décennies??
    En retracer les causes et l'histoire ancienne?? Deux scientifiques reprennent les plus importantes des études récentes sur le sujet et les présentent de façon claire, didactique, avec de nombreux graphiques et photographies. Un point des connaissances actuelles établi avec rigueur, mais qui laisse la place à l'émotion et l'inquiétude.

  • Depuis près de trente ans, où sont passés les myriades d'insectes qui, sur la route des vacances, venaient s'écraser sur les pare-brise des voitures ? Au début des années 2000, les géants de l'agrochimie ont installé l'idée que la disparition des insectes serait une énigme, due à de multiples facteurs (destruction des habitats, maladies, espèces invasives, mauvaises pratiques apicoles, changement climatique...).
    Mais des travaux toujours plus nombreux indiquent que la cause dominante de ce désastre est l'usage massif des pesticides néonicotinoïdes. Depuis leur introduction dans les années 1990, les trois quarts de la quantité d'insectes volants ont disparu des campagnes d'Europe occidentale. Ce livre montre comment les firmes agrochimiques ont truqué le débat public par l'instrumentalisation de la science, de la réglementation et de l'expertise. Voici le récit minutieux de l'enchaînement de ces manipulations, les raisons de ce scandale.

  • Hubert Reeves présente avec tendresse plusieurs dizaines de fleurs observées au quotidien sous ses fenêtres et dans les bois de Malicorne. Pissenlit Dent-de-lion, Véronique de Perse ou Monnaie du pape : chaque fleur sauvage a droit à son portrait, son anecdote, à l'évocation d'une sensation ou d'un souvenir. Puis, l'auteur nous rappelle, avec ses « Propos botaniques », la science de la ronde des saisons, la minutieuse pollinisation, les incroyables copies de l'ADN... Chaque fleur est illustrée par de superbes photos couleur de Patricia Aubertin.

  • Depuis les années 1950, la campagne française s'est bien modernisée : cet ouvrage fait un point sur ses évolutions, entre mises en garde et solutions pour préserver un environnement naturel et social de qualité. Car elle a connu de profonds bouleversements : mécanisation, chimie, exode rural puis agricole, urbanisation, création de zones industrielles et commerciales, routes, échangeurs.... Très vite a suivi un inévitable cortège de conséquences, pas toujours positives - uniformisation des paysages, pollutions, érosion de la biodiversité, etc. Aujourd'hui, de plus en plus, la campagne est regardée d'un oeil neuf, recherchée même. Les excès qu'elle a subis sont reconnus, incitant de nouveaux habitants, agriculteurs, résidents, élus... à mieux la considérer, à valoriser ses atouts propres, entre produits agricoles, patrimoine (naturel et architectural), paysages et diversité biologique. Forts d'une vision plus large et plus douce, davantage respectueuse de l'environnement, de nombreux acteurs qui la pratiquent au quotidien cherchent à la redynamiser au plan économique tout en préservant et valorisant ses richesses intrinsèques. Les mentalités, les connaissances et les techniques évoluant, la campagne d'aujourd'hui retrouve ainsi, peu à peu, une nouvelle attractivité, en lien avec l'imaginaire de chacun et le réveil des mémoires.

  • Que faire si votre route croise celle d'un moustique, d'un chien errant, d'un ours, d'abeilles énervées, d'un macaque affamé ? Savez-vous que les corneilles ont une mémoire incroyable et comptent parmi les animaux les plus rancuniers ? Que les ours sont myopes mais ont un odorat incroyablement développé ?
    Face à une bête sauvage, nous réalisons l'étendue de notre ignorance. Nous faisons la brutale expérience de notre propre appartenance au monde animal, et de la faiblesse de notre espèce, qui n'inspire spontanément ni terreur ni crainte. Avec ce guide à la fois informé et étonnant, Joëlle Zask ne nous propose pas seulement de nous prémunir contre une morsure ou un coup de griffe. Elle nous invite à faire connaissance avec les autres animaux de la nature, et à remettre en question la place que nous accordons aux humains parmi eux.

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