Généalogie

  • Vous rêvez d'un arbre accessible et facile à montrer, mais sans pour autant l'afficher sur un mur ?
    Ce très bel arbre relié est la réponse idéale :
    - il se range dans votre bibliothèque. Comme un livre, il s'attrape d'un geste et se déploie de façon simple- il s'articule autour d'un personnage central (vous-même, ou bien l'un de vos parents ou de vos grands-parents, selon votre choix) dont vous notez le nom sur la couverture et sur le dos du livre (le repérage reste facile dans votre bibliothèque, même si vous avez rempli plusieurs arbres reliés).
    - il permet d'en noter la descendance (deux générations au-dessous : enfants et petits-enfants) et l'ascendance (quatre générations au-dessus, jusqu'aux arrière-arrière-grands-parents), donnant une vision synthétique de sept générations sur environ deux siècles- il peut être aisément rempli à la main ou par des étiquettes autocollantes à imprimer chez vous.
    - il offre au verso de l'arbre un espace de rédaction pour des compléments et des histoires de vie - une pochette intérieure permet d'y associer des photos, des faire-part, des lettres, des documents familiaux divers : un partage de souvenirs facilité lorsque vous montrez l'arbre à un proche (pas besoin de fouiller vos tiroirs ou d'allumer votre ordinateur : les documents les plus précieux sont là).

  • Mon bullet journal généalogie : le journal de mes recherches Nouv.

    Le bullet journal ? Un concept très pratique pour organiser des projets qui s'inscrivent dans une durée longue et pour ne rien oublier. Pour le généalogiste, dont l'arbre est foisonnant, dont les recherches couvrent vite plusieurs départements ou plusieurs pays, cet outil idéal permet d'avoir sous la main un état précis de ses travaux et un rappel des pistes à creuser, des courriers à envoyer, des cousins à contacter, des photos à numériser, des archives à consulter, etc.

    C'est en partant de son expérience de construction de journaux de recherches généalogiques personnelles pendant plusieurs années que l'auteur propose ici les meilleures pages et la présentation idéale pour aider tous ceux qui explorent leur arbre. Clés, plannings annuels, mensuels, hebdomadaires, journaliers, roues des priorités et roues d'ascendance, suivis des échanges et des projets, chronologies, généamémos, lexiques personnels, généalistes, tops des trouvailles, tableaux de veille, bulles conseils, index personnels... Tout est bâti pour que ce bel objet devienne votre compagnon de route tout au long de vos recherches généalogiques.

  • Recueillez tout ce qui fait de vous une famille unique, notez tout ce qui vous rassemble ou vous différencie : anecdotes historiques et souvenirs heureux, cousinades et phrases cultes, papiers et trésors de famille, portraits crachés et talents multiples, valeurs communes et projets fous, photos de toutes les générations...

    Un album à compléter à plusieurs pour renforcer la complicité et cultiver ce qui rend la vie de famille si précieuse. Le plus : un arbre généalogique à compléter sur 7 générations.

  • Il n'y a pas une raison de faire de la généalogie, il y en a mille. Ce manuel part de vos souhaits et vous indique comment retracer votre histoire familiale le plus haut possible dans le temps, sur Internet ou en archives.

    Il explique comment aller au-delà des noms et des dates en retrouvant les histoires de vie. Il vous donne des idées, des projets à bâtir, des secrets à explorer et des pistes inattendues. Il porte une centaine de témoignages de passionnés, tous différents, pour montrer combien la généalogie est vivante, dynamique et foisonnante. Enfin, il raconte de belles trouvailles d'archives, parce que les sagas familiales réservent toujours des surprises.

    L'aventure généalogique rassemble toutes les générations et ne demande que du temps. Elle peut se pratiquer seul ou à plusieurs, avec ou sans budget, sur place ou à distance, pour la plupart des pays du monde, par tous les temps et quel que soit votre âge. L'histoire familiale, celle d'un lointain passé oublié, dort dans les archives. Elle n'attend qu'un chercheur pour renaître et un conteur pour se déployer. Ce manuel, le plus complet qu'on puisse trouver, ouvre les portes du passé.

  • La Bruyère assurait que chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu. C'est le cas de l'auteur de ce livre, qui compte dans son arbre aussi bien le roi Louis VII et Aliénor d'Aquitaine que des criminels notoires, découverts au hasard de ses recherches généalogiques. D'où l'idée de ce dictionnaire des criminels ou bandits ayant fait parler d'eux autrefois, depuis Mandrin et la marquise de Brinvilliers jusqu'à Landru et d'autres repris de justice du début du XXe siècle. Leurs généalogies sont autant d'occasions de découvrir des parentés inattendues. Et vous ? Les comptez-vous aussi dans votre lointaine parentèle ?

  • Remonter le temps pour retrouver son arbre et son histoire familiale, c'est bien, mais comment mettre en forme pour ses proches toutes les informations rassemblées ? Ce guide mis à jour répertorie tout ce qu'il est possible aujourd'hui de créer, sur Internet, sur informatique ou à la main, et tous les fournisseurs possibles, pour des résultats et des arbres aussi bien classiques que totalement innovants ! Une mise à jour nécessaire compte tenu des innovations apparues ces deux dernières années.

  • Rechercher ses ancêtres étrangers venus en France Nouv.

    40 % des personnes vivant en France auraient des origines étrangères. Si l'on remonte sur trois générations, deux personnes sur cinq auraient ainsi des racines hors de l'Hexagone. Avant de remonter le fil des générations dans le pays d'origine, il faut commencer par explorer les sources d'informations disponibles en France, car elles ne manquent pas. De son arrivée à l'installation définitive, nombreux sont les documents qui peuvent raconter le parcours sur notre territoire d'un aïeul venus d'ailleurs.
    Le livre explique où les trouver, car ils sont répartis entre de nombreux dépôts d'archives, et comment les analyser en fonction des périodes, car ils existent dès l'Ancien Régime et se poursuivent jusqu'à nos jours.

  • Tous ceux qui font de la généalogie passent un jour ou l'autre par Geneanet. Même ceux qui n'en font pas y arrivent s'ils interrogent Internet sur la signification de leur nom, la popularité de leur prénom ou s'ils veulent découvrir le lien de parenté entre Chirac et Mitterrand, Hollande et Sarkozy, Céline Dion et Hugues Capet. Né il y a une vingtaine d'années de l'idée de partage communautaire des informations généalogiques, Geneanet rassemble 7 milliards d'ancêtres en ligne.
    Aujourd'hui premier site de généalogie collaborative en France, sixième mondial, ce site est connu de tous les généalogistes. Il est incontournable pour les passionnés de longue date qui veulent faire progresser leur arbre comme pour ceux qui veulent commencer.

  • Camille a 23 ans quand, lors d'un séjour en Espagne, un coup de tonnerre vient tout ébranler : d'abord des symptômes anodins, une confusion qui s'installe, le brouillage complet, la douleur, et puis un diagnostic : rupture d'anévrisme. Des mots terribles mais, curieusement, il y a quelque chose d'apaisant à nommer enfin les choses. Et tandis que ses sens puis ses facultés n'en finissent plus de lui échapper, que son corps devient comme étranger, Camille recourt à l'écriture pour essayer de capturer cette expérience intime extrême et renouer avec elle-même.

    Avec toutes les ressources de l'art et de la philosophie, cette autofiction littéraire décortique et recompose cette chose organique et abstraite à la fois qui se joue dans le cerveau. Entre expérience médicale et démonstration virtuose des pouvoirs de l'écriture, ce premier roman est le récit fascinant d'une jeune femme qui affronte avec humour et intelligence la dilution - provisoire ? - d'elle-même.

  • Quel généalogiste n'a pas rêvé de trouver quelques ancêtres nobles dans son arbre généalogique ?

    Pas forcément par vanité, mais parce que les archives sur ces familles sont plus nombreuses que pour le reste de la population et qu'elles existent pour des périodes de temps plus vastes.

    La Bruyère disait que chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu. À défaut de trouver le pendu, ce guide vous permet de chercher le roi, ou du moins de savoir comment poursuivre vos recherches en cas de lignage noble dans votre arbre. Car cette découverte a pour le généalogiste une conséquence immédiate très pratique : il voit s'ouvrir devant lui bien d'autres fonds d'archives que ceux auxquels il est habitué et il peut potentiellement remonter son ascendance sur un millénaire. Bien connaître les fonds documentaires liés à la noblesse évite d'une part de refaire des recherches déjà réalisées et d'autre part de tomber dans les pièges grossiers des généalogies fausses ou carrément inventées (y compris celles publiées), car il faut se défier des légendes familiales erronées ou des enthousiasmes qui font prendre les hypothèses pour des vérités.

    Ce guide pratique, qui garde les pieds sur terre, donne les bons conseils. Il s'avérera vite indispensable au chercheur.

  • Depuis 1803, il est possible de changer de nom de famille "pour motif légitime". Mais le Code civil n'a jamais précisé quels étaient les "motifs légitimes" acceptés à coup sûr par l'État, et l'accord de l'administration, qui n'a pas à justifier son refus, est loin d'être systématique. Car ces demandes, qui touchent à l'identification même de la personne, ont toujours été soigneusement encadrées par l'administration, qui les validait ou les rejetait de façon discrétionnaire, sans avoir à motiver un refus.

    Toujours publiés au Bulletin des Lois puis au Journal officiel, les changements de nom se sont accélérés au XXe siècle : si l'on recense moins de 20 000 changements de nom en 160 ans (1803-1962), on en recense plus de 55 000 dans les 50 années suivantes (1963-2012). S'y ajoutent aussi, depuis les années 1960, des procédures de francisation des noms et/ou des prénoms dans le cadre des naturalisations, soumises à des règles bien précises. Les modifications de prénoms se font aussi plus nombreuses.

    Nom ou prénom, la procédure, longue et longtemps coûteuse, s'est simplifiée depuis quelques années, mais seule l'analyse de nombreux dossiers peut éclairer la façon dont il faut les présenter pour qu'ils soient acceptés. Si vous souhaitez changer de nom aujourd'hui, comment faire ?

    Et comment l'historien peut-il retrouver les éventuels changements de nom de ses ancêtres ou cousins ? Spécialiste de ces procédures, qu'elle a souvent accompagnées, la généalogiste professionnelle Myriam Provence livre ici les conseils utiles en fonction des cas pour que la demande aboutisse au mieux.

  • Se repérer dans la jungle des archives de la captivité militaire n'est pas chose aisée. Le sujet est encore peu exploré, en dépit de remarquables travaux universitaires. La complexité de la gestion des prisonniers de guerre, où se mêlent de multiples intervenants, ne facilite pas l'accès aux sources.

    Ce guide a pour objet d'établir une sorte de cartographie des sources disponibles, destinée aux explorateurs que sont les historiens ou les généalogistes s'intéressant aux prisonniers de guerre de l'armée française durant les conflits de ces trois derniers siècles. Comme toute cartographie, elle ne se veut pas définitive. Elle est susceptible d'évoluer en fonction des découvertes que chacun peut faire lors de ses pérégrinations dans les dépôts d'archives de France ou de l'étranger. Son unique ambition est de mettre le chercheur sur la bonne voie, de lui éviter de perdre du temps en répondant à quelques questions simples : où m'adresser en fonction de mes besoins ? quels documents puis-je trouver ? comment les consulter ?

    Établir une cartographie impose de circonscrire celle-ci par des frontières. Ici, elles ne sont pas géographiques, mais chronologiques et s'étendent de la fin de l'Ancien Régime à la guerre d'Indochine.

    Les archives consacrées à la captivité militaire sont très dispersées, présentes aussi bien au Service historique de la Défense qu'aux Archives nationales par exemple. Et comme elles ne se trouvent pas forcément là où on s'y attend le plus, ce guide novateur est particulièrement utile. Il accompagnera pas à pas toute recherche sur les prisonniers de guerre.

  • Découvrez dans cette pochette :

    Un très grand poster de 84 x 59 cm représentant un arbre généalogique à colorier.
    - 3 planches de stickers rassemblant au total 78 portraits de famille en noir et blanc.
    - 3 planches de stickers de 120 accessoires en couleurs pour customiser chaque portrait : lunettes, chapeaux, barbes, masques, noeuds papillon...
    Le mode d'emploi pour créer en famille votre arbre « génialogique » et vous amuser :
    1. Collez un à un tous les membres de votre famille sur les branches de l'arbre, des petits-enfants aux arrière-arrière-grands-parents.
    2. Coloriez-les et ajoutez les accessoires qui leur ressemblent le plus, au gré de vos envies !
    3. Coloriez l'arbre ! C'est prêt ! Vous pouvez alors vous confier des anecdotes sur les membres de votre famille.

  • Vous venez de déménager dans une maison ancienne et vous voulez en savoir plus sur son passé ? Vous gardez la nostalgie d'enfance de la maison des grands-parents où vous passiez vos vacances, maison détruite par les bombardements de la dernière guerre ou les travaux urbains des années 1960 et vous voudriez retrouver des souvenirs de ce passé effacé ? Vous souhaitez localiser le domicile de votre arrière grand-père, parce qu'il était le premier à s'être installé dans votre région vers 1910 ? ou celui d'un ancêtre laboureur du XVIIIe siècle pour étoffer votre généalogie ? Vous avez la responsabilité d'un bulletin municipal ou d'histoire locale et vous désirez publier le passé d'une boutique traditionnelle, d'une demeure ancienne, d'un bâtiment lié à un évènement historique ou à un fait divers ?... Retracer le passé d'une maison devient une quête multiforme de plus en plus fréquente.

    Auteur de plusieurs guides de recherche sur le cadastre, les fonds hypothécaires et les archives notariées, Marie-Odile Mergnac indique ici la démarche à suivre, d'aujourd'hui à l'Ancien Régime. Elle explique d'abord comment trouver des photos, des cartes, des plans car rien n'est plus émouvant que de suivre visuellement les évolutions de la maison étudiée. Puis elle indique comment découvrir les noms des propriétaires et des occupants successifs. Elle précise enfin comment obtenir des descriptions des pièces intérieures et de leur aménagement, quel que soit le siècle.

    Alors ? Prêt à vous loger dans le passé ? Ce livre est fait pour vous.

  • Entre 1871 et 1945, les actuels départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle ont connu une histoire à part. Ballottés entre les Reichs successifs et la France, les habitants des territoires annexés ont changé quatre fois de nationalité, se sont battus sous uniformes français et allemands, quelquefois contre leurs propres frères, et conservent encore aujourd'hui un régime juridique particulier appelé communément « droit local ».

    Les commémorations des trois guerres ont généré de nombreuses publications mémorielles, principalement numériques, mais rares sont les ouvrages qui rassemblent et mettent en perspective d'un point de vue global les sources éclairant la vie des Alsaciens-Mosellans.

    Ce guide retrace le sort si particulier de cette population, victime de trois guerres. Il présente les sources françaises et allemandes permettant aux historiens, aux chercheurs et aux généalogistes en quête du passé de leurs familles de retracer le sort de ces optants, émigrés, évacués, prisonniers, incorporés de force, transplantés, résistants, déportés, non-rentrés, à travers des parcours uniques qui, mis bout à bout, en font une grande histoire. Il offre une vision d'ensemble des principaux types de documents d'archives et facilite l'accès à des sources dont les lieux de conservation, la langue et la graphie ont trop longtemps réservé cette histoire à des chercheurs aguerris.

  • Conservées depuis le XVIIe siècle, les archives des armées et du ministère de la Guerre constituent aujourd'hui des fonds d'une richesse exceptionnelle. Dossiers, courriers, registres, journaux de marche permettent d'y retracer l'histoire des conflits, des territoires, des garnisons, des unités, des organes de commandement, mais également des officiers, soldats, marins, aviateurs et gendarmes, comme de tous ceux qui, hommes ou femmes, ont approché le milieu militaire. Réparties dans toute la France, représentant plus de 400 kilomètres linéaires, longtemps organisées de façon différente, ces archives exigent de connaître l'organisation des fonds, la manière de les consulter et les pistes à explorer pour des recherches complètes et fructueuses. Ce sont ces repères indispensables que ce guide vous propose de découvrir.

  • Révolution généalogique du web, Filae est un accélérateur de recherches. Sa raison d'être depuis vingt ans ? Indexer des ouvrages anciens, des journaux du XIXe siècle, des archives, des fonds documentaires... pour rendre toujours plus facile et rapide la remontée dans le temps des historiens des familles. D'abord avec des bases historiques, dont le colossal fichier des pensionnés du XIXe ou les prisonniers des deux guerres mondiales, toutes interrogeables nominativement et restituant une image du document d'origine. Ou les mises en ligne des relevés des registres paroissiaux des associations partenaires. Ensuite avec le gigantesque travail de titan d'indexation de l'état civil ancien et d'une partie des recensements. Depuis 2017, il suffit de taper le nom d'un aïeul et hop ! la liste des actes et documents d'archives le concernant apparaît sur le site. Cliquez sur celui qui vous intéresse et re-hop ! vous voici sur la bonne page du bon registre des bonnes archives départementales, n'importe où en France ou presque, avec même le bon acte surligné en corail ! Ce guide vous donne ainsi tous les conseils de recherche et de création d'arbres sur ce site devenu incontournable.

    Rassurez-vous, le plaisir de la recherche est toujours là. Les généalogies ne se constituent pas d'un clic, l'enquête se poursuit toujours par rebond d'acte en acte. Mais ce qui pouvait prendre des semaines ou ce qui demeurait introuvable est désormais, grâce à Filae, à portée de souris et de calendrier !

  • Les Alsaciens ? tous cousins ! chroniques du cercle généalogique d'Alsace Nouv.

  • Nombreux sont les généalogistes désemparés quand ils rencontrent, au cours de leurs recherches, des actes en latin : leur enthousiasme s'en trouve subitement refroidi, comme s'ils se heurtaient à un obstacle infranchissable. Il est vrai que, parfois, le découragement semble justifié quand on est confronté à une langue que l'on ne connaît pas ou que l'on n'a plus pratiquée depuis le lycée, à des écritures dont la lisibilité n'est pas toujours assurée.

    Pourtant, il est relativement facile de se repérer dans les registres paroissiaux en latin : nous sommes loin de la complexité de la littérature classique et du style des grands auteurs romains : la plupart des formules sont récurrentes et le vocabulaire est limité.

    Ce guide a donc pour ambition de permettre une approche pratique du latin, méthodique et progressive, à l'usage des généalogistes. Il explique rapidement le fonctionnement de la phrase latine, pose quelques bases de syntaxe, met en évidence les différences avec le français, puis aborde précisément la désignation des individus et des lieux, les nombres et les dates, les termes de vocabulaire spécifique qui reviennent, d'acte en acte, pour l'inscription des baptêmes, mariages et sépultures. Avec de nombreux lexiques en annexe, il aide ainsi les historiens des familles à poursuivre leurs recherches et à traduire aisément les actes qui les intéressent.

  • Naissance, mariage, décès : voilà la trilogie des actes essentiels en généalogie, les trois bases nécessaires à toute quête d'ascendance. Mais l'acte de décès, le plus difficile à dater et localiser, échappe souvent aux recherches. D'abord parce que la plage de temps à explorer peut être particulièrement vaste : un ancêtre peut mourir à vingt ans comme à cent. Ensuite parce que cela peut survenir n'importe où : au cours d'un voyage ou d'une guerre. Enfin parce que le décès peut n'avoir jamais été enregistré, et que c'est un acte judiciaire tardif qui remplacera l'acte d'état civil manquant. Un guide répertoriant les pistes de recherche possibles, tenant compte des derniers apports Internet (dont la fameuse base de décès de l'Insee) et donnant des conseils pratiques était donc indispensable.Le généalogiste peut aussi prolonger sa quête à travers les archives liées aux successions anciennes. Elles lui permettent non seulement de repérer un décès mais aussi de reconstituer les fratries et de pister les parents et les cousins partis au loin. Ces fonds sont accessibles en partie sur Internet pour le XIXe siècle. Le reste est consultable aux archives départementales. Encore faut-il savoir explorer cette volumineuse masse documentaire. L'ouvrage explique pas à pas une démarche qui n'est pas encore entreprise de façon systématique, mais qui apporte tant d'informations généalogiques qu'elle est à conseiller.Enfin, ce guide indique comment transmettre une concession funéraire familiale ou la relever, car cela fait appel aussi à la généalogie.En clair, voici un titre qui doit faire partie de la bibliothèque de base de tout généalogiste !

empty