Famille / Education

  • Mal de mères : dix femmes racontent leur regret d'être mère Nouv.

    « Je regrette d'être devenue mère Si c'était à refaire, je m'abstiendrais. ».

    Le regret maternel est le tabou ultime dans une société où la maternité est glorifiée et le plus souvent associée à un panel d'émotions positives.
    Pour la première fois, dix femmes racontent à travers des témoignages d'une intensité et d'une sincérité rares les différentes facettes de ce sentiment méconnu et troublant.

    Un document unique et passionnant qui bouscule les idées reçues sur la maternité.

  • Jessie a 9 ans et ressemble à la petite fille parfaite, avec ses cheveux roux, ses yeux verts et son sourire charmant. Mais pour obtenir ce qu'elle veut, Jessie est capable de mentir, hurler, crier et faire du mal.
    Ses parents décident de la placer en foyer. Les assistants sociaux luttent pour parvenir à gérer son comportement et ses changements d'humeur brutaux, et Jessie fait plusieurs passages chaotiques dans des familles d'accueil. C'est alors qu'on appelle la pédopsychologue Torey Hayden pour lui venir en aide. Elle lui diagnostique un trouble de l'attachement. Celui-ci apparaît chez les enfants privés de liens sensibles et constants avec des adultes sécurisants, les empêchant de se développer normalement sur le plan émotionnel.
    L'attention bienveillante de Torey révèle des vérités surprenantes derrière les mensonges de Jessie. Arrivera-t-elle à se construire ou continuera-t-elle à repousser tous ceux qui veulent l'aider ?

  • Nouvelle mère

    Cecile Doherty-Bigara

    • Leduc
    • 13 Octobre 2020

    La maternité comme vous ne l'avez jamais lue.

    Que restera-t-il de ces premières années où je suis devenue mère ?

    Je ne veux pas les oublier. Ces premières années, ces cicatrices dans mon coeur, le début de l'apprentissage. J'étais bien là. Ça s'est vraiment passé. J'aime cette femme, celle qui a traversé tout ça. Elle mérite tout sauf l'oubli. Elle mérite que tout le monde regarde. Que tout le monde sache.

    « Enfin un livre qui parle de maternité. De la vraie. Celle qui nous change profondément. ».

    Amélie, de @le_nez_dans_les_bouquins.

    « Nouvelle mère fait partie de ces livres frappants, de ceux que l'on referme avec le sentiment d'être plus clairvoyant. ».

    Marie, de @troublebibliomane.

    « Ce livre devrait être entre les mains de toutes les femmes. ».

    Lilén, de @thetoucantherapy.

    « Très gros coup de coeur ! Engagé, engageant, juste et pertinent. ».

    Chloé, de @chloe_vibes_.

    « Un uppercut littéraire. ».

    Cindy, de @serialreadeuz

  • Mon prof, ce héros

    Collectif

    Ce recueil se veut un hommage à ces professeurs, ces « éveilleurs » sans lesquels, nous ne serions pas devenus ce que nous sommes. A travers des histoires personnelles, c'est toute une profession qui est célébrée par ces 20 personnalités qui, par le roman, l'enseignement, le journalisme, les ouvrages d'histoire, le métier de libraire sont aussi des « éveilleurs ».
    Mohammed Aïssaoui, Claude Aziza, Françoise Bourdon, Michel Bussi, Laure Buisson, Kamel Daoud, Marie-Laure Delorme, Franz-Olivier Giesbert, Marie-Rose Guarniéri, Christian Laborie, Sébastien Lapaque, Susie Morgenstern, Martine Marie Muller, Anthony Palou, Josyane Savigneau, Jean-Guy Soumy, Yves Viollier, Michel Winock, Sylvie Yvert Pour chaque livre vendu il sera reversé 3 euros à la Fondation pour l'égalité des chances, dont le président d'honneur est Edgar Morin : «Enseigner la compréhension entre les personnes comme condition nécessaire de la solidarité de l'humanité.» Les vingt auteurs :
    Mohammed Aïssaoui, écrivain et journaliste supplément littéraire du Figaro ;
    Claude Aziza, auteur de dictionnaires et d'anthologies ;
    Françoise Bourdon, romancière ;
    Laure Buisson, romancière et ancienne libraire ;
    Michel Bussi , deuxième auteur le plus lu en France et ancien professeur d'université ;
    Kamel Daoud, romancier, auteur de nouvelles, journaliste et chroniqueur ;
    Marie-Laure Delorme, journaliste au Point ;
    Franz-Olivier Giesbert, écrivain et éditorialiste au Point ;
    Christian Laborie, romancier et ancien professeur d'histoire-géographie ;
    Philippe Labro, écrivain, journaliste, cinéaste, homme de médias et auteur de chansons.
    Sébastien Lapaque, nouvelliste, essayiste, romancier et critique pour Le Figaro littéraire.
    Susie Morgenstern, auteure jeunesse et ancienne enseignante à l'université Sophia Antipolis aux Etats-Unis ;
    Martine Marie Muller, romancière et professeur de lettres dans un lycée de la région parisienne.
    Anthony Palou, chroniqueur au Figaro et romancier.
    Josyane Savigneau, écrivaine et ancienne directrice de Le Monde des livres ;
    Jean-Guy Soumy, romancier et ancien enseignant de mathématiques à l'Ecole normale de Guéret et à l'IUFM du Limousin ;
    Yves Viollier, romancier, critique littéraire et ancien professeur de français.
    Michel Winock, spécialiste de l'histoire politique et intellectuelle de la France aux XIXe et XXe siècles et professeur émérite des Universités à Sciences Po (Paris) ;
    Sylvie Yvert, écrivaine et ancienne chargée de mission au Quai d'Orsay puis au ministère de l'Intérieur.
    Jean d'Ormesson : normalien et agrégé de philisophie, élu en 1973 à l'Académie française, décédé en 2017.

  • L'enfant de l'enfer

    Cathy Glass

    Cathy, mère d'accueil dévouée, se voit confier Aimée, petite fille de huit ans qui a connu l'enfer au côté d'une mère toxicomane qui la délaissait.
    Sale, infestée de poux, agressive, illettrée, Aimée découvre auprès de Cathy des plaisirs simples : une chambre à soi, de vrais repas, des bains, des vêtements propres et, surtout, la présence d'adultes affectueux.
    Sur le chemin de l'apaisement, Aimée trouve en Cathy une oreille attentive et lui dévoile les plus sombres moments de sa jeune existence.
    Une libération nécessaire pour qu'elle puisse laisser le passé derrière elle et aborder l'avenir avec le sourire.

  • Née à Roubaix dans une famille nombreuse d'origine algérienne, Zaïa est frappée dès l'enfance d'un mal auquel, pendant longtemps, elle ne pourra pas donner de nom et qu'elle dissimulera comme une honte : la dyslexie.
    À l'école, malgré ses efforts, elle ne parvient pas à lire, encore moins à écrire. Les adultes qui l'entourent la tournent en ridicule et l'accusent de paresse. Zaïa apprend alors à dissimuler, à tricher, à se jouer des contraintes, faisant preuve d'une intelligence qui, si elle ne prend pas une forme ordinaire, est incontestablement aiguisée.
    Aussi incroyable que cela puisse paraître, Zaïa quitte le système scolaire sans savoir ni lire ni écrire. Pour trouver un travail, elle doit de nouveau user de persévérance, de ruse et de toutes les ressources de son intelligence. Avide de liberté, elle quitte le foyer familial, mais le chemin vers la véritable liberté sera long. Elle découvrira sa voie à travers la sophrologie, accédera enfin à la lecture et, surtout, s'acceptera elle-même, forte d'une stupéfiante intelligence émotionnelle et créatrice.

  • Mamans hors-la-loi

    Rosine Maiolo

    « J'ai décidé de placer ma vie sous les bannières de l'honnêteté, de laloyauté et de l'intégrité. [.....] Or, pour concevoir un enfant, j'ai dû apprendreà simuler et à avancer "hors des clous". » Un mari, des enfants, c'est ainsi que Rosine imaginait sa vie... avant qu'elle ne rencontre Nathalie. Ensemble, elles font le tour du monde, tombent amoureuses et, en dépit de tous les préjugés, décident d'assumer leur histoire. Dès lors, le chemin vers la maternité n'est plus le même. Il faut d'abord « s'autoriser » à faire un enfant ; ensuite se tourner vers l'étranger car, en France, les couples de femmes sont exclus de la procréation médicalement assistée (PMA).

    Éprouvant pour n'importe quels futurs parents, le parcours de PMA de Rosine et Nathalie prend le visage de l'illégalité et s'alourdit de difficultés supplémentaires. À elles de dénicher des appuis dans le corps médical pour se faire prescrire les examens requis, d'adapter leur agenda aux allers-retours à Barcelone, de trouver les ressources psychologiques et financières qu'implique cette bataille. Et, une fois l'enfant né, un nouveau combat commence pour faire reconnaître les droits de la mère qui ne l'a pas porté. Épreuve aussi aberrantequ'humiliante.

    Rosine Maiolo raconte toutes les embûches qui ont entravé son désir de maternité et déplore, loin de tout militantisme, les situations désespérées auxquelles conduit le retard de la France. Confiante et désireuse d'inviter chacun de nous à faire connaissance avec une famille homoparentale, elle veut croire que la révision des lois de bioéthique aboutira prochainement à « la PMA pour toutes », afin que plus aucune Française n'ait à souffrir d'être une maman hors-la-loi.

  • Princesse Soso enseigne l'anglais à des collégiens avides de connaissances, ambitieux et polis. Enfin presque tous... Elle aimerait bien se consacrer uniquement à l'enseignement de la langue de Shakespeare sauf qu'elle doit aussi apprendre à ses élèves que non, on ne crache pas dans les cheveux des autres, mais que oui, on peut passer une journée sans insulter qui que ce soit.
    Et les parents... Si certains sont respectueux, à l'écoute, concernés, d'autres sont convaincus que les profs sont des tortionnaires nés pour persécuter leurs enfants.
    Enfin, il y a les hautes sphères qui multiplient les réformes sans trop se préoccuper de l'avis des profs.
    Avec une acidité et un cynisme qui cachent un coeur de guimauve, Princesse Soso livre ses coups de coeur et de griffe, ses craintes, ses doutes et ses idées sur l'école.

  • « Enfant, ma mère me disait souvent : «?Tu as bien le temps d'y penser !?», lorsque je parlais du jour où je serai maman à mon tour. Le temps, certes, je l'ai eu, mais bien plus qu'elle ne l'envisageait alors.
    Il aura fallu sept années d'acharnement, d'échecs, d'évolutions et de déchirements pour pouvoir fonder une famille. Ce livre retrace le chemin tortueux qui nous a menés, avec mon mari, à la rencontre de notre fille, pupille de l'État, depuis les essais fébriles pour concevoir un bébé, aux premières désillusions qui nous ont conduits alors vers un long parcours de procréation médicale assistée, en France, puis à l'étranger, avant de nous tourner vers l'adoption nationale et internationale, avec ses embûches et ses espoirs fluctuants.
    Notre infertilité a entrainé des bouleversements profonds dans notre couple et dans nos liens sociaux - bouleversements face auxquels je me suis sentie isolée, souvent, et démunie. Les rencontres et récits de mes pairs m'ont aidée à cheminer et je souhaite à mon tour apporter ma pierre à l'édifice en témoignant à propos de ce parcours hors normes vers une parentalité autre. » La France compte près de 10 000 demandes d'adoption chaque année. Des demandes auxquelles elle ne peut répondre : près de 30 000 familles agréées sont toujours en attente d'un enfant.
    Elaine et son mari sont aujourd'hui les parents d'une petite fille, après 7 ans de démarches. Ce témoignage est porteur d'espoir pour tous les couples qui connaissent les mêmes difficultés.

  • L'homosexualité et l'homoparentalité sont de plus en plus acceptées dans la société, selon le sondage réalisé par l'IFOP en 2016. Pour 63 % des personnes interrogées, un couple d'homosexuels vivant avec ses enfants « constitue une famille à part entière ».

    Ces familles sont donc de plus en plus intégréées à la vie française. Cette année verra le débat sur la proposition de la PMA pour tous s'ouvrir. Oxen Lambert ouvre une porte de réflexion sur «?la vraie vie?», la sienne et celle de ses enfants.

    Oxen a eu deux vies, celle d'un hétérosexuel marié et père de deux filles et celle aujourd'hui d'un papa gay qui élève ses enfants avec son compagnon.

    Érudit, engagé dans le social, Oxen avec son livre et son témoignage explique, démonte les fantasmes, ouvre des perspectives de réflexion à la fois sociétale et parentale sur ces familles qui, somme toute, sont celles de parents regroupés autour de leurs enfants avec présence et amour.

  • Merci maîtresse !

    Anouk F.

    C'est l'histoire de Carla, qui est venue et qui a dû repartir. Trop vite.
    C'est l'histoire de Martim, qui aurait préféré ne pas être là, avec nous.
    C'est aussi celle d'Habib, qui espère chaque matin qu'il y aura sport aujourd'hui.
    C'est l'histoire de Valentine et de son papa.
    D'Adriano et de la quiche qu'il a vomie sur sa dictée ce matin.
    De Timéo, qui n'avait pas de chat mais des griffures quand même.
    De la corde de Laurence, la directrice, sur laquelle on a un peu trop tiré.
    C'est leur histoire à tous.
    Et la mienne, aussi.
    L'histoire de mon école, de notre école. Et de la vôtre aussi, sûrement.

  • "Débuté trois mois après le décès de Renaud et poursuivi durant deux années, ce journal n'est pas le monologue d'une maman, mais un dialogue avec son enfant. Il décrit le quotidien d'un chagrin qui évolue et se transforme. Bâtir une nouvelle vie et laisser lentement s'infiltrer la petite lumière de l'absent modifie qui les gestes, les goûts, les humeurs. Les mots existent pour perpétuer le souvenir, construire d'autres marques et apprivoiser le manque sans rien oublier."

  • Hôpital Pellegrin, Bordeaux. Une petite fille de 570 grammes naît, prête à en découdre avec ce début de vie compliqué. À ses côtés dans ce combat, ses parents qui, jour après jour, viennent lui souffler leur amour au travers de sa maison artificielle. « Toi, mon bébé prématuré » retrace le parcours d'Élina qui, avec un courage et une volonté exemplaires, a réussi, portée par le personnel de l'hôpital Pellegrin, à avancer dans l'adversité.

    Ce témoignage est enrichi d'autres récits de parents et d'enfants. Il inclut également le regard du personnel médical, qui vient expliquer les faits afin d'aider les parents de prématurés à mieux comprendre cette situation traumatisante.

    RCIU (le retard de croissance intra-utérin), quatre lettres qui annoncent l'apocalypse. Quatre lettres dont je n'avais jamais entendu parler et qui allaient changer ma vie à jamais.

    Des moments complices, un travail stable, l'aventure de la maternité commence et alors qu'en apparence tout va bien, à l'intérieur de mon ventre, c'est le chaos. Un mal sourd ronge ma fille qui lutte contre un ennemi que sa propre mère a généré.

    Une naissance en urgence, un sentiment de culpabilité qui perdurera de longues années, l'angoisse d'une vie piégée entre l'ombre et la lumière. Le service de réanimation et ses incertitudes, ses bips incessants. L'étage de néonatologie plus calme, là où la vie reprend doucement ses droits. La sortie de l'hôpital et la peur imbibée en moi.

    Mais aujourd'hui, tu es une magnifique petite fille en pleine forme. Et je veux que notre histoire aide de nombreux autres parents à garder espoir.

  • Passé(e) sous silence relate la quête des origines de l'auteur, journaliste. À l'âge de 33 ans, Sabine Menet a en effet découvert son adoption cachée. En bonne enquêtrice, elle met tout en oeuvre pour retrouver l'identité de sa mère biologique, alors que tout ou presque l'en empêche en France. Confrontée aux rouages administratifs entourant l'accouchement sous x, elle se rapproche de milieux associatifs, militants et politiques. Son enquête va durer quatre ans.
    Au cours de cette période, elle s'attache à comprendre la psychologique de l'abandon, tant au niveau de la mère que de l'enfant, avec une réflexion plus poussée sur les conséquences qu'une révélation tardive produit chez un adulte. La question de l'identité est centrale. Dans son enquête, l'auteur découvre que les secrets des origines peuvent s'avérer un vrai champ de mines psychique, et retrouve les mêmes résonances auprès des pupilles et des personnes nées par insémination artificielle avec donneur anonyme.
    Elle parvient, par des moyens non légaux, à retrouver l'identité de sa mère. Le récit s'achève sur la rencontre qui en découle, mais aussi sur une leçon de tolérance en ce qui concerne la reconnaissance pour une parenté multiple.

  • Ce récit relate le parcours qui m a amenée à devenir, un jour, assistante maternelle. Il témoigne de mon expérience acquise au cours de ces trente années et des péripéties liées à l accueil familial. Peur, amour, jalousie, enthousiasme, création, souffrance, joie, espoir sont au centre de ces histoires mêlées les unes aux autres. Alors famille d accueil, pourquoi ce choix? Métier, vocation, mission de vie ... Croirez-vous encore que c est simplement par hasard.

  • Enfant, adolescent, puis adulte, Luc s'interroge : Pourquoi, dans sa famille, ne lui parle-t-on jamais de son grand-père, ce grand-père qu'il n'a pas connu ? Même sa merveilleuse et tant aimée grand-mère lui oppose un implacable silence. Comme si celui-ci, Jean-Ferdinand, n'avait pas existé. Luc va enquêter et trouver des réponses. La vérité sera encore plus terrible qu'il ne l'imagine.

    Un récit bouleversant qui plonge au plus profond de l'âme humaine. Les mots de Luc Duwig sont forts et justes. Comment vivre avec un tel héritage ? Peut-être en révélant le secret de famille ? L'amour est-il encore possible dans de telles conditions ? Si oui, à quel prix !

  • En exerçant le métier d'assistante maternelle, je pensais sincèrement, et naïvement, qu'aux yeux des gens, ce métier avait une certaine valeur.

    Au sein de mon travail, j'ai été confrontée à plusieurs émotions. La première fut celle de la joie, suivie de l'engouement. Au fil des mois, puis des années, ces émotions ont laissé place à la peine, la détresse, parfois la colère et, enfin, l'incompréhension face à des situations graves, voire traumatisantes.

    La maltraitance a plusieurs visages, dont les contours se révélaient à moi au gré de mes nombreuses expériences. Son ombre ne planait pas uniquement sur les classes défavorisées, comme j'avais tendance à le penser, mais aussi sur les classes moyennes et supérieures, à mon grand regret. J'allais, en effet, découvrir que les enfants n'étaient pas toujours traités comme ils devraient l'être. Ce qui m'interpellait, c'est le fait que les parents ne se rendaient pas compte qu'ils pratiquaient une certaine forme de maltraitance car, pour eux, maltraiter son enfant c'est le battre, lui faire subir différents sévices. Mais il existe d'autres façons de le maltraiter?: comme le priver des besoins fondamentaux, ne pas respecter son rythme de développement, négliger son hygiène corporelle, ou encore le priver de communication. Les besoins sont nombreux, mais les parents font-ils le nécessaire pour les satisfaire??

  • Quel avenir pour les jeunes placés en foyer et les jeunes des cités ?

    Après quatorze années passées entre les mains de l'Aide sociale à l'enfance, Adrien se retrouve livré à lui-même à sa majorité. Une fois obtenu son bac pro, il doit se lancer seul dans la vie active.
    Ses premiers pas le conduiront vers une banlieue du sud de la France. Il y découvre ses nouvelles conditions de vie - gérer un budget, s'occuper du quotidien, première expérience professionnelle - en même temps que la vie de cité, où règnent chômage, insécurité, trafics, règlements de comptes et radicalisation. De rencontres en discussions, Adrien se rapproche peu à peu de ces jeunes fracassés. Sans repères ni famille, il côtoie l'extrême violence de certaines banlieues, territoires gangrénés que la République a désertés.

    Face à l'inertie des pouvoirs publics, où trouver la force de ne pas sombrer ?
    Jeune placé, adolescent au parcours chaotique, puis banlieusard - comment faire mentir les statistiques qui vous collent à la peau ? Comment arracher l'étiquette que la société vous impose ?
    Entre lutte et résilience, le récit choc d'une jeunesse en perdition.

  • Princesse Soso enseigne l'anglais à des collégiens avides de connaissances, ambitieux et polis. Enfin presque tous. (Certains ont tendance à utiliser les extincteurs pour faire taire leurs petits camarades.) Elle aimerait bien se consacrer uniquement à l'enseignement de la langue de Beyoncé Shakespeare sauf qu'elle doit aussi apprendre à ses élèves que non, on ne crache pas dans les cheveux des autres, mais que oui, on peut passer une journée sans insulter qui que ce soit.
    Et les parents... Si certains sont respectueux, à l'écoute, concernés, d'autres sont convaincus que le Coca remplace avantageusement le lait au petit déjeuner et que les profs sont des tortionnaires nés pour persécuter leur choupi (oui, celui qui aime bien cracher dans les cheveux).
    /> Enfin, il y a les hautes sphères adeptes des fulgurances qui multiplient les réformes sans trop se préoccuper de l'avis des profs. Ces profs nombreux à être motivés et investis, si, si, c'est vrai (promis, juré, craché) (mais pas dans les cheveux).
    Avec une acidité et un cynisme qui cachent un coeur de guimauve, Princesse Soso livre ses coups de coeur et de griffe, ses craintes, ses doutes et ses idées sur une école démunie. Mais plus que tout, Princesse Soso crie son amour pour l'école que, plus que jamais, il faut valoriser et défendre.

  • Ce livre témoignage révèle le parcours de vie d une famille autour de son plus jeune enfant, Ugo, diagnostiqué autiste à dix-huit mois. L auteure et mère souhaite apporter un éclairage sur la scolarité des enfants avec handicap et une espérance à tous les parents réfrénés dans le droit fondamental d accès à l éducation de leurs enfants.

  • Un parcours d'instituteur (ou professeur des écoles) atypique mais qui possède une résonnance pour de nombreux enseignants(lecteurs,lectrices !).

  • Qu'elle est éprouvante cette année de stage après la réussite du concours du CAPES !
    Voici un témoignage humoristique et vivant d'une professeure stagiaire fraîchement mutée dans un lycée de la Marne quittant pour une année sa vie en région parisienne.
    Passionnée de littérature, des images d'Épinal plein la tête, l'auteure fait son entrée dans l'enseignement et découvre entre stupeurs et tremblements les réalités du terrain.
    De l'affectation aux journées de formation, à l'enseignement des cours de français aux élèves, à la correction des copies, à la salle des profs, jusqu'au retour dans son académie d'origine, vous découvrirez son quotidien et ses tous premiers pas dans le métier d'enseignante.

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