Éditions Envolume

  • Une nouvelle compréhension de l'inacceptable.
    La perversion des tueurs en série confine parfois au raffinement de la cruauté. Deux psychanalystes tentent de retracer les itinéraires du crime de ceux que l'on qualifie de «monstres». À travers rencontres, témoignages et réflexions personnelles, ils sont partis à la rencontre de leur perversion. Ils s'adressent à tous les lecteurs dans un style accessible.

  • Corvidés

    Gauthier David

    Nicolas Berger, journaliste à La Gironde est prévenu : « Les gratte-papiers qui mettent le nez dans mes plumes ne savent pas à qui ils ont affaire. Cette histoire ne les regarde pas, ils sont ici que pour vendre du papier, ternir l'image de notre village » a écrit le corbeau. Cabossé par une histoire de coeur qui a mal tourné, il pensait se mettre au vert en acceptant cette enquête à Salerac, du tout cuit d'après son rédacteur en chef. Mais la petite affaire de lettres anonymes au milieu des vignes est plus tordue que prévu et le reporter va y laisser des plumes. Pas de mobile et trop de suspects, surtout quand Nicolas Berger se laisse embarquer par des belles rencontres et perd le fil de son enquête.
    Corvidés est le premier polar de David Gauthier. Comme souvent, les premiers romans dévoilent une part intime de leur auteur, lui-même journaliste à Angoulême. Gosse, David Gauthier a usé ses fonds de culotte sur les bancs de l'école du village s'est caché sous les étals du marché dominical, a couru dans les vignes, s'est bouché le nez sur le cours de tennis au passage des tracteurs en saison d'épandage, et deux décennies plus tard, le voilà échotier qui sillonne la campagne charentaise, comme Nicolas Berger dans Corvidés. C'est ainsi qu'a germé cette idée de revisiter le thème et l'univers des corbeaux de village dans un récit écrit à la première personne, avec une écriture jeune, fraiche, touchante, très imagée qui dépoussière le genre du roman à énigme.Pierre-Michel Pranville, directeur de la collection Quêtes et enquêtes

  • Bandes originales : paroles et mémoires de délinquants et criminels sous forme de haïkus. Voleurs, hackers, gourous, passeurs... Pour apercevoir ces personnages, trois lignes d'un haïku suffisent. Trois lignes fugitives, pour entendre leurs paroles, pensées et souvenirs. Trois lignes cinématographiques, pour voir leurs mondes entre ombre et lumière. Trois lignes poétiques, pour saisir l'esprit de ces Bandes originales.

  • L'anorexie, c'est une douleur, un mal insidieux que l'on ne comprend pas. Barbara Leblanc en a souffert, elle a pu en sortir. Ce livre s'adresse à tous, à celles et ceux souffrant de cette maladie, aux proches pour leur dire qu'en guérir est possible.
     

  • Polyamoureuse, féministe et bisexuelle, Meta Tshiteya nous invite à fuir une norme.
    Psychanalyste, Joseph Agostini se penche avec elle sur ce qui régit l'amour

  • Les débats et les analyses abondent au sujet de la devise de la République française : Liberté, Égalité, Fraternité. Nous pensons que la poésie a son mot à dire, et dans cette optique nous avons organisé ce concours de haïkus inédit, ouvert à tous, début 2017.
    Ce recueil en est le fruit. Il a rassemblé une communauté de 35 haijins (poètes pratiquant l'art du haïku) confirmés ou débutants, issus des réseaux sociaux, qui expriment leurs sensibilités et leurs idées, sous un angle personnel. Loin de répondre aux interrogations, ces haïkus nous donnent l'occasion de réaliser un pas de côté.
     

  • Quand il meurt, nu, dans son appartement de la rue de Verneuil le 2 mars 1991, Serge Gainsbourg semble s'être dépouillé de tous ses artifices, de tout ce qui fit Gainsbourg et Gainsbarre, le peintre fou de surréalisme et l'auteur scandaleux de la chanson française, l'amoureux transi et l'obsédé du sexe.
    Que pense vraiment Serge de son enfance ? De sa rupture avec BB ? Des multiples polémiques dont ses oeuvres ont été l'objet ?
    Une promenade freudienne à travers les mots d'esprit d'un serial rockeur à tête de chou, foetus ivre de Chopin, être fascinant, qui a toujours tangué entre la beauté des désastres et le goût de l'infini.
    On ne parle pas au nom de, mais pour rendre hommage à.
     

  • Plongez dans un univers poétique proche de Blade Runner où l'on suit les aventures du major Lenzi et de son indic Eper.
     

  • Aimoré, faussaire de tableaux, pris dans un processus de violence et de folie, se bat avec sa conscience. Le roman de sa confession adressé à un personnage qu'il nomme professeur, révèle sa vie, réaliste ou fantasmée à Rio de Janeiro avec des incursions dans les paysages magiques de la baie de Babitonga. Le lecteur est tenu en haleine par un narrateur halluciné, plongé dans son imaginaire de créateur, en quête du sens de sa vie, de son amour et d'un enfant caché dans l'oeuvre de Portinari : Menino Morto.
     

  • Mais que vient faire Caviani, l'artificier des Brigades rouges à Paris en 1979 ? Et pourquoi fréquente-t-il un certain Jacques ? Terrorisme et grand-banditisme la main dans la main ? Le Commissaire Fourrier a de quoi se faire du souci. D'autant plus qu'Ema l'a quitté. Alors Fourrier court après Caviani l'insaisissable, après la jeune Ema qui a disparu. Trois solitudes qui jouent au chat et à la souris dans un XXème arrondissement lunaire, dans une capitale sordide et pluvieuse, dans un pays qui n'a pas fini de faire le deuil de son passé algérien, ni digéré Mai 68. Il y a longtemps que Caviani et Fourrier ne se souviennent plus des idées au nom desquelles ils se battent ; ils se battent, point barre. Ema, elle, ne sait pas contre quoi elle ne se bat plus. Un roman noir qui revisite le néo-polar.
     

  • « Roman sombre et lumineux à la fois... » Le FIGARO
    « Écrivain caustique à l'imagination galopante, portraitiste élégant épris des couleurs de la France et des lumières de Paris » Le FIGARO
     

  • Prix Carbet des lycéens, Prix du Commonwealth.
    Téméraire, butée, rebelle. Dulcinea Evers, jeune peintre coqueluche de New-York, vient de mourir. Mais qui était-elle vraiment ? Au lendemain de ses funérailles jamaïcaines, c'est sa meilleure amie Cheryl qui est chargée de ramener la moitié de ses cendres aux États-Unis. Détient-elle la clef de son histoire ? Tour à tour, ceux qui ont traversé la vie de Dulci s'adressent à elle pour dessiner en creux le portrait d'une femme flamboyante... et résolument libre.
     

  • Ces textes courts, cette balade poétique et déjantée invitent à arpenter les rues de Paris en même temps que les méandres des émotions d'un homme accompagné de son chien, à la recherche de Lola qu'il finit par rencontrer. Aux croisements, des lieux et des impressions s'entrelacent dans ce récit unique.
     

  • Lorsque Fabienne demande à ses quatre enfants d'accompagner le corps de leur père vers son dernier voyage, de Marseille à sa Corse natale, le fils « toubib rugbyman, obsédé et psychorigide » organise tout et créé la précipitation, excluant le fils avocat, geek et nationaliste, parti en Inde, et qui finalement ne sera pas au rendez-vous. La mère, la tante, et les enfants, dont la soeur homosexuelle et le fils schizophrène, prendront la parole tour à tour. Ce roman, à coup sûr désarmant met en exergue des paradoxes universels qui touchent cette famille corse.
    Le récit se déroule à la morgue de Marseille et s'achève sur le bateau en vue de Bastia. Les dialogues dans un style percutant nous font parfois sourire. La narration évite les descriptions pour se focaliser sur des réflexions intérieures et des dialogues. C'est un roman, en partie choral, dont la profondeur voulue par l'auteur qui est psychologue nous interroge.
     

  • Dans son premier roman, Le quai du shogun, Louis Claudon met en scène dans le Tokyo d'aujourd'hui un attaché d'ambassade, une journaliste, un professeur de physique quantique, une jolie Japonaise et un ancien barbouze américain. Il y ajoute les ambitions technologiques secrètes d'un État voyou asiatique et d'un grand conglomérat technologique américain.
    Le professeur disparaît en compagnie d'une Japonaise agent nord-coréen, un cadavre est retrouvé dans sa chambre. Enlèvement ou manipulation ? La journaliste et l'attaché de l'ambassade sont entraînés dans l'enquête parallèlement à la police. L'enjeu pour les deux héros qui partagent des connaissances dans les nouvelles technologies est de retrouver au plus vite ce professeur. Ils y parviennent, en décryptant le sens caché de haïkus que celui-ci, un peu fantasque, laisse traîner dans son sillage et au prix de courses poursuites. S'enchaînent, un tremblement de terre salvateur et une prise d'otage. La nature du secret des nouvelles capacités de l'intelligence artificielle découverte par le professeur, pas si innocent que cela, sera enfin révélée aux Nations Unies.
     

  • Un court instant Être roi... et comme tel, dominer ce réel que nous saisissons mal. Tour à tour lyriques, parodiques ou réalistes, naissant d'un détail pour tendre vers l'universel et/ou opérant le lien entre rêve et réalité, ces 440 haïkus libres d'entraves s'offrent en chemins à qui veut explorer l'âme humaine et ses décors.Sherpa tranquille, Fred Ziegler nous guide...
     

  • Cette nuit-là, le père Jean est réveillé en sursaut par un appel anonyme qui lui annonce la présence d'un cadavre aux écluses de Sarveilles, derrière la faculté. Ce sont en réalité deux corps que notre flic en soutane et son ami le commissaire Marcel Durand découvrent sur le terrain vague. Une nouvelle enquête qui va mettre en scène un notaire véreux, un ancien légionnaire, une vieille prostituée extralucide, une professeur nymphomane, un étudiant bohème, une princesse russe, les phénomènes de foire du Café des Mariniers, et la liste n'est pas close... Mais qui donc a tué Gérald de Beaudricourt et Natacha Leonidov ?

  • S'il n'est de plaisirs que d'instants, le haïku en est le bon interprète. Dans ce recueil, Habashli Kunzeï prend alternativement les voix de l'homme et de la femme pour explorer toutes les étapes de la rencontre amoureuse et sensuelle : émois, jouissances, mélancolies... Toujours juste, parfois exubérante, sa plume invite le lecteur comme la lectrice à passer à l'acte.
     

  • Dans cet étonnant récit d'outre-tombe, Capitou, accusée de dissimulation et d'adultère par son mari, nous confie enfin sa propre version des faits : « Il a trop duré le temps où j'ai été jugée sans aucun droit de défense ! ». Femme contrainte au mutisme depuis plus d'un siècle, ce personnage mythique de Machado de Assis, remis en lumière grâce au talent romanesque de Domicio Proença Filho, peut enfin répondre à un réquisitoire accablant. Ce roman fait ainsi résonner une voix audacieuse, nouvelle, aux timbres à la fois classiques et contemporains, ouvrant la voie à tant de personnages féminins murées jusqu'à nos jours dans le silence de nos préjugés.
     

  • Dans son premier roman, Le quai du shogun, Louis Claudon met en scène dans le Tokyo d'aujourd'hui un attaché d'ambassade, une journaliste, un professeur de physique quantique, une jolie Japonaise et un ancien barbouze américain. Il y ajoute les ambitions technologiques secrètes d'un État voyou asiatique et d'un grand conglomérat technologique américain.
    Le professeur disparaît en compagnie d'une Japonaise agent nord-coréen, un cadavre est retrouvé dans sa chambre. Enlèvement ou manipulation ? La journaliste et l'attaché de l'ambassade sont entraînés dans l'enquête parallèlement à la police. L'enjeu pour les deux héros qui partagent des connaissances dans les nouvelles technologies est de retrouver au plus vite ce professeur. Ils y parviennent, en décryptant le sens caché de haïkus que celui-ci, un peu fantasque, laisse traîner dans son sillage et au prix de courses poursuites. S'enchaînent, un tremblement de terre salvateur et une prise d'otage. La nature du secret des nouvelles capacités de l'intelligence artificielle découverte par le professeur, pas si innocent que cela, sera enfin révélée aux Nations Unies.
     

  • Les insensés

    Alecia Mckenzie

    Un artiste américain vient se ressourcer en Jamaïque. Ce sera l'occasion d'une remise en cause, de belles rencontres et d'un grand voyage.

  • Il était une fois un psychanalyste qui avait envie de parler vrai à ses patients. De leur parler névrose, psychose, perversion. De leur parler dépression, addiction. De leur parler de bonheur, de destin, de choix. Un manuel inédit dans sa forme et son fond, avec une écriture qui se veut à la fois drôle et pointue, vulgarisatrice et pertinente.
    Des illustrations jalonnent l'ouvrage à la manière d'un livre de découvertes.
    Un livre qui rend la psychanalyse compréhensible à tous les curieux, mais qui s'adresse aussi à tous les analysants en herbe...

  • Il était une fois deux psychanalystes qui voulaient parler de la mort autrement. Ils sont partis à la rencontre de ceux qui la côtoient tous les jours, qui l'ont approchée au détour d'un événement traumatique, qui ont traversé des deuils, qui ont survécu à une maladie ou à un
    accident. La mort se vit de manière
    toujours singulière. Elle mène au cimetière comme à la création, à la souffrance invivable comme à la renaissance. Et il y a ceux qui ont approché la mort jusqu'à peut-être entrevoir ce qui se situe après ce point de butée ultime de la connaissance humaine...
    Manuel pour en finir avec la mort, c'est aussi et surtout un livre sur la vie... toujours recommencée.
     
     

  • Violence urbaine et conflits intérieurs, fantômes, fantasmes et fantaisies, vie prosaïque, humour, amour et désamour traversent les dix nouvelles. Pour mieux faire connaître cette littérature, nous avons sélectionné des écrivains pour la plupart non traduits en français, jeunes ou moins jeunes, mais tous confirmés par leurs publications et reconnus au Brésil (prix littéraires, etc.) :
    Rubens Figueiredo, Sérgio Sant'Anna, Affonso Ferreira, Edla van Steen, Luis Fernando, Veríssimo, Marçal Aquino, Marcia Bechara, João Paulo Cuenca, Amilcar Bettega, Godofredo de Oliveira Neto.
     

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